‹ De l'Hémostase BiologiqueChapitre 7 sur 33 · F LE A · texte numérisé non relu

F LE A

En général, les hémorragies alvéolaires survenant après avulsion dentaire, sont banales et sans gravité.

Cependant, elles restent dans notre pratique courante, l’incident le plus désagréable, par son imprévu, par les difficultés réelles, parfois insurmontables, éprouvées par le dentiste à les juguler, par l’espèce de suspicion que le malade et son entourage laissent planer à sa suite sur l’habileté et la valeur professionnelle du praticien. h

Assurément, dira le Docteur P. E. Weil, dont les travaux en hématologie font autorité, le devoir du chirurgien est de prévoir et de prévenir les hémorragies plutôt que de les guérir; mais ce qui est vrai en ce qui concerne une intervention importante ne

l’est plus dans notre spécialité.

L’extraction se présente le plus souvent, comme un cas d'urgence et toujours avec une réputation de bénignité, « de facilité » qui interdit toute épreuve

clinique d’examen de la crase sanguine, tels que :

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numération globulaire; prise de la tension; examen du foie; épreuve des temps de saignement et de coagulation; | épreuve du lacet, pour l’étude de la fragilité capillaire. |

Puis, si la crase sanguine est déficiente, son traitement par l’absorption d’organes opothérapiques, tels que : ovaires, muqueuse d’estomac, rate, sérum per os ou en injections, semblera dérisoire au client; et, comme ces agents thérapeutiques n’agissent qu’à longue échéance, ils font condamner la prévention.

Nous nous attacherons donc exclusivement à la thérapeutique curative.

Pour celle ci, ce ne sont pas les produits qui manquent et leur « abondance stérile » ne plaide pas en leur faveur.

Nous citerons pour mémoire :

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