LIVRE CINQUIÈME
La solidarité des hommes est étemelle.
Chap. I. — Faux dualisme du ciel et de la terre. Pourquoi la terre a été abandonnée àTégoïsme, à la corraj)tio:iy au mnl. . aai
Chap. H. — La terre n*est pas hors du ciel aaô
Chap. IIL — Nous n'abaissons pas nos regards pour les tourner vers la terre aî8
<8map. IV. — Dieu et la créature a3i
Chap. Y. — Pourquoi les hommes se préoccupent d'une façon si étrange de la vie future et de ce qu'ils nomment l'autre monde ^36
Chap. YI. — La vie futiu^ ne diffère pas en essence de la vie présente 24^2
Chap. Yll. — Immortalité de notre être. ..... . . a44
Chap. YIII. — De l'être abstrait ou universel appelé humanité. Harmonie et ideutiic de Thumanité et de Thomme 247
Chap. IX. — Vivre, c'est, en essence, avoir l'humaniié pour objet aôa
Chap. X. — Ideutité en Dieu de Tbiimanité et de l'homme. . 264
Chap. XI. — La vie future de l'homnie e>t liée au perfectionnement de l'humanité 267
Chap. XIT. — Nous sommes non seulement les fils et la postérité de ceux qui ont déjà vécu, mais au fond et réellement ces générations antérieures elles-mêmes 270
Chap. XIII. — Képonse à l'otijection tirée de l'absence de mémoire 27a
Chap. XIV. — Suiie. Perpétuité des individus au sein de l'espèce 280
Chap XV. — Suite. L'innéilc et des conditions nouvelles d'existence remplacent la mémoire 284