‹ De L'HyperparotidieChapitre 12 sur 14 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1) Il existe des Ayperparotidies, caractérisées par une hypertrophie ordinairement bilatérale des parotides, leur consistance ferme et élastique, et l’absence de phénomènes généraux. Il n’y a pas habituellement de douleur, sauf dans les cas à début brusque, où la distension se fait rapidement. La salivation parfois normale est souvent augmentée.

Dans d’autres cas on n’observe que de l'hypersécrétion, de la sialorrhée, sans modification de volume.

L'évolution se fait sous une forme soit aiguë, à poussées répétées ; soit subaiguë, la glande présentant souvent un volume variable ; soit chronique.

2) Ces hyperparotidies s’observent chez des malades présentant des troubles neuro-glandulaires (dysovarie» myxædème, basedowisme, infantilisme, etc...) ordinairement quand cet état est accentué par une crise physiologique, telle que puberté, grossesse, ménopause. Il peut d’ailleurs être congénital, et avoir pour cause la syphilis ou la tuberculose. |

3) IL semble que l’on doive faire de l'hyperparotidie

Tee:

une manifestation localisée de troubles d'origine neuroglandulaire.

L'hypothèse qui donnerait à la parotide une sécrétion interne, et expliquerait les troubles qui l’atteignent, par un rôle de suppléance ou de stimulation, n’est pas actuellement démontrée.

4) Le diagnostic est à faire avec les oreillons, les parotides infectieuses ou toxiques, la tuberculose, la syphilis, la lymphadénie, les hypertrophies habituelles dont l’origine est actuellement obscure, et les diverses sialorrhées.

5) Le traitement sera celui de l'affection causale. L'opothérapie appropriée à l'organe intéressé ou pluriglandulaire est indiquée. Si la syphilis est à la base des troubles constatés, il faut la traiter énergiquement. Dans certains cas, on pourra avoir recours à la radio-

thérapie.

Le

BE

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