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Amélioration nette.
Dans cette observation nous trouvons une mydriase modérée qui persiste malgré la pilocarpine et de l’hy-
pertension associée à de la cyclite qui n’est perceptible qu'au microscope cornéen.
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Ces localisations au niveau de l'iris sont le fait d’un agent causal développé dans l’économie, et sans préciser, nous pouvons dire que ces localisations sont liées à un trouble général, que cette maladie soit aiguë ou chronique, grave ou légère, si légère même qu’un examen approfondi ne la puisse faire reconnaître elle n’en existe pas moins.
Parmi les procédés d’investigations nous permettant d’explorer l’état général des malades atteints d'infections en apparence localisées, l’un des plus simples et des plus sensibles est l’exameen du sang et M. Terrien a recherché systématiquement l’état du sang dans cette affection.
On sait que le sang réagit dans sa concentration moléculaire, dans sa composition chimique. Ce sont là des modifications portant sur la partie liquide, le plasma, mais ces phénomènes ont la particularité d’être surtout transitoires.
D’autres modifications s’observent sur les éléments figurés, celles-ci sont durables et appréciables cliniquement. Les globules rouges varieront par leur nombre, leur teneur en hémoglobine, mais les globules blancs ne garderont plus leurs quantités respectives. La formule sanguine normale sera modifiée, on a donc recherché la détermination de la richesse hémoglobinique globale, qui a été faite au moyen des Tables de Tallquist. La numération en chambre humide par la cellule à rigole de Malassez, la numération des leucocytes sur lame par le procédé de Leredde.
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Les résultats de ce travail remarquable permettent
de COR à une anémie montrée is la formule be : à peu près normal de ibeslée mais ces IL ucoéytés ne sont pas entre eux en équilibre normal, il y a mononucléose.
‘ Dans les iritis non syphilitiques, survenues au cours des infections aigues, on a un nombre normal d'hématies, et une leucocytose notable. Mais l'équilibre est conservé ou du moins il y a polynucléose.
Comme on voit; il ny à point là de formule mathématique, et ces résultats emprüntés à la pathologie générale ne permettront pas toujours de préciser Vorigine de l’iritis qui demeure souvent inconnué: Toutéfois l'examen du sang pourra dans quelques cas aider à trancher un diagnostic hésitant.
L'arrêt de l’affection spontané est rare, on pourrait diré fêté jamais observé, quoique la cécité n’en soit pas lPaboutissant ordinaire, même après dés années. Rappelons ici le malade suivi pendant 17 ans par lé professeur Fuchs.
Néanmoins dans tous cés différents cas l'inflamma- {ion ést primaire et l'hypertension secondaire et il faut en conclure que d’une facon où d’une autre lhypertension dérive de l'inflammation.
Il ést évident qu’au cours des inflammations de l'iris et du corps ciliaire, l'humeur aquéusé est modifiée, il y aurait done. trois causes possibles d'hypertension ;
NY FRE tion par les voies normales ne peut être assez rapide.
2° L’humeur aqueuse contient tant de cellules, de fibrine et de substances colloïdales, qu’elle ne peut être excrétée.
3° Les éspäcès dé Fontana sont oblitérés par ces céllulés et cet éxcës de fibrine.
Il est vraisemblable que ces trois facteurs jouent simultanément un rôle dans l'étiologie de l'hyperten-
sion et suivant le tableau clinique, c est l’un ou l’autre qui est prédominant.
La secrétion dé Firis et dù corps ciliire ést plus abondante; mais comme l’exsudation est un symptôme cardinaï de Finflimmation, om doit admettre que cette hÿpersecrétion existe. |
Où peut conclure due les cellules qué l’on rencontre däàs la chambre antérieure aû cours dé l’irido-cyelité sont Surtout des lymphocytes. I ést pos$ible que ce fait joue üh Fôlé dans lhypértension Car lé$ Iÿmphocytés jui Sont imimobiles péuvént ên Sagélutinant constittiér un obstatle À Fexcrétion dé lhumeur aqueuse bién plus facilèniént que 1e$ Ieucoëéytés mobi: les, néanmoins on peut voir béautoup d’irido-cytlites digiés. sans hypérteñision ét des iritis éhroniques où il y à béaucoup moins d'éléments céllulaires, cépéñ dat que Fhypertensioh ÿ ést fréquente.
Comme facteur particulier d’une sécrétion plus abondante d'humeur aqueuse, il faut mentionner les
altérations du corps ciliaire, on trouve alors des lymphocytes.
Il faut conclure que l'hypertension dans l’irido-cyclite est causée en partie par l’hypersécrétion de humeur aqueuse, en partie par une oblitération des voies d’excrétion par les lymphocytes agglutinés.
Toutes les iridocyclites glaucomateuses n’ont pas la même étiologie, l’inflammation peut avoir complètement disparu et cependant il reste un obstacle à l’écoulement des liquides de la chambre antérieure.
Les expériences de Malling sur le retour plus ou moins rapide du tonus de l’œil après la compression du globe, ont donné des résultats intéressants.
Il résulte de ces expériences que l'humeur aqueuse se reproduit plus lentement sur l’œil normal que sur l’œil pathologique; l’activité du corps ciliaire paraissant beaucoup plus grande sur l’œil atteint de cyclite. Alors que la moyenne du temps de rétablissement pour l’œil normal est de deux heures, celui-ci s’effectue en une demi-heure sur les yeux glaucomateux et en un quart d'heure seulement sur les yeux atteints d’iritis glaucomateux. Enfin sur les yeux atteints d’irido-cyclite aigue, le retour s’effectue en moins de dix minutes, témoignant ainsi de l’activité hyperfonctionnelle du corps ciliaire.
Le temps nécessaire au relèvement de la tension après la compression du globe oculaire nous renseigne donc dans une certaine mesure sur l’activité secrétoire du corps ciliaire. Aussi l’hypertomie dans le cas qui nous occupe paraît être bien plutôt sous la dépen-
dance d’une hypersécrétion ciliaire que la conséquence d’un obstacle à l'écoulement des liquides
L’hypertomie ne pouvant être, bien entendu, rapporiée à l’inhibition de iris ou du corps ciliaire, trois facteurs peuvent être invoqués pour expliquer son apparition, une modification dans la quantité de l’humeur aqueuse, une modification de sa qualité ou une gène dans l’excrétion de celle-ci.
L’humeur aquuese a, nous le savons, un rôle régulateur dans le mécanisme hydrostatique de l’œil. Une augmentation légère de sécrétion ne peut donc entraîiner qu’une hypertension passagère aussitôt compen-
sée par une excrétion correspondante.
Par contre, une augmentation sensible et continue de cette même sécrétion de l'humeur aqueuse, surtout jointe à des modifications dans sa composition,
pourra provoquer des phénomènes d’hypertension.
Toute inflammation de la cornée et surtout de Piris et du corps ciliaire entraîne des modifications dan: la nature du contenu de la chambre antérieure, modifications qui varient avec l'intensité et surtout la durée de l'affection.
Dans les toutes premières semaines de l’inflammation, l'humeur aqueuse contient diverses cellules, cosinophiles, mastzellen, plasmazellen, globules rouges, et surtout des leucocytes en quantité considérable, plus tard dans les formes chroniques et torpides d’irido-cyclites, les lymphocytes l’emportant de beau-
coup en nombre sur les autres cellules.
= 98 = Les lymphocytes, beaucoup moins mobiles et ayant tendance à se réunir en amas, pourront mettre obstacle à son écoulement entraînant en même temps des modifications de sa tension osmotique, si bien qu'aux modifications dans la quantité se joignent certainement des modifications dans la qualité, sans qu’il soit possible de faire la part de ce qui revient à l’un ou à l’autre de ces deux altérations dans la pathogénie de l'hypertension.