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d’un médecin, pratiquent ce traitement. Je n’en ai pas vu les réussites, mais j’ai connu de leurs déboires.» En effet, l’atrophie de la papille s'accompagne presque invariablement de troubles de la couche basale de l’ épiderme, origine de redoutables lésions
ultérieures. :
29° L’électrolyse est une méthode sfÉouce mais longue et douloureuse, de plus elle laisse fréquemment des cicatrices par atteinte du derme.
Lorsque l'opérateur est excellent elle donne de résultats aussi satisfaisants, mais non supérieurs à ceux obtenus par la diathermo-coagulation ; lorsque l’opérateur est médiocre ses résultats sont franche-
ment MauvaIs.
BrocQ qui avait obtenu une réelle maîtrise dans
sa méthode exprime à ce sujet l’opinion suivante : «Il nous semble, d’après notre expérience personnelle, que c’est plutôt l exception quand il s’agit de femmes
très Jeunes et à duvet abondant d’avoir obtenu le
résultat désiré. »
C’est encore aujourd’hui l’avis de ceux qui se sont occupés de cétte méthode.
30 La diathermo-coagulation dont nous venons d'étudier le mode d’action, la technique et les indications, est à l’heure actuelle la méthode de choix pour obtenir une épilation définitive.
Citons encore l'opinion d’un spécialiste expérimenté :
« De l’avis unanime de tous les malades chez qui nous avons pratiqué l’électrolyse d’abord et ensuite