CONCLUSIONS
Les faits cliniques que nous avons observés person-
nellement et les observations d'emprunt que nous citons ne à L à l'appui de nos résultats, nous autorisent à penser que, D, nt ï souvent, la rate augmente de volume sous l'influence a des troubles apportés par le cœur à la circulation géné- es
- rale, et que son hypertrophie peut être appréciée par les moyens cliniques.
Aussi, bien qu'elle n'attire pas, comme le foie, l'atten- ‘ tion de l'observateur, et que son exploralion présente # quelques difficultés, la rate, à notre avis, mérite d'être À # Lé æ . . .
79 recherchée méthodiquement dans les affections cardia- 4] < A C à DEA x 0 jo s . ques, et, au même titre quele foie, doit être, à l'autopsie, Et : mentionnée dans ses dimensions et dans son poids.
C'est seulement par les résultats d'examens rigoureux et de comptes rendus bien complets qu'il sera permis = - d'apprécier le degré et la fréquence de l’hypertrophie de , la rate chez les cardiaques.
En résumé, nous croyons avoir montré, dans cette modeste étude, que la rate, dans l'asystolie banale, n'assiste pas indifférente à la gêne circulatoire, et que dans quelques cas rares mais incontestables, elle peut jouer dans l’asystolie Le rôle prépondérant. Et nous pouvons dire, emprun-
tant à Je Talamon Ja forme d sa pu