‹ De l'Hystéropexie: Par le Procédé du Professeur LaroyenneChapitre 1 sur 40 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Pendant les quelques mois que nous avons passés comme externe dans le service de M. le Professeur Laroyenne, nous y avons vu pratiquer plusieurs hystéropexies. Le procédé employé par notre maître nous avait toujours frappé par sa grande simplicité, sa facilité et son innocuité parfaite; avantages qui ne se trouvent réunis dans aucune autre méthode décrite jusqu’à ce jour. M. le Professeur-agrégé Condamin nous à conseillé d’en faire le sujet de notre thèse inaugurale. Cet honneur nous a été accordé.

Avant de commencer ce modeste travail, qui n’a de valeur que par les idées que nous avons essayé d’y reproduire, notre premier devoir est de remercier publiquement M. le Professeur Laroyenne. Ce maître

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éminent nous a toujours accueilli avec une sollicitude toute paternelle. Nous lui devons beaucoup et nous serons toujours fier de nous dire son élève. Qu'il soit assuré de notre gratitude pour l'intérêt qu’il nous a toujours porté et pour l'honneur qu'il nous fait*en acceptant de présider la soutenance de notre thèse.

Nous n’oublierons jamais non plus la bienveillance extrême que M. le Professeur-agrégé Condamin n’a cessé de montrer pour nous. À chaque instant et jusqu’au dernier jour de notre scolarité, il nous a aidé de ses conseils et de son savoir. Nous ne saurions assez lui témoigner l'expression de notre reconnaissance.

Nous ne voulons pas partir sans remercier nos autres chefs de service des hôpitaux civils de Lyon : MM. Augagneur, Ollier et Vincent ont droit à notre œratitude. Aimant la médecine et désireux de beaucoup apprendre, nous avons passé dans leurs services des heures remplies de charmes par le haut enseignement qu'ils nous y ont donné. Nous y avons oublié, au moins quelque temps, les ennuis de toutes sortes qui ont troublé parfois le cours de nos études médicales. C'est à eux que nous devons en grande partie notre bagage scientifique ; il est léger, mais basé sur les principes solides qu'ils nous ont inculqués. Le peu que nous savons, nous le devons à leurs savantes leçons et aux conseils qu'ils nous ont prodigués. Notre seul désir est de pouvoir toujours leur faire honneur et être digne de la Faculté de Lyon.

M. Levrat, chirurgien-major de la Charité, a tout

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particulièrement droit à notre reconnaissance. Nous le remercions pour ses cours qu'il a bien voulu nous permettre de suivre et pour les conseils qu'il ne nous a jamais ménagés ; nous le remercions pour l’obligeance avec laquelle il a soigné un membre de notre famille.

Nous n'aurions garde d'oublier dans nos remerciements nos deux amis intimes, MM. les docteurs Roux et Huber. Pendant trois ans, nous avons pu apprécier leurs hautes qualités. Nous leur devons les meilleurs moments que nous ayons passés à Lyon. Ils nous ont fait connaître les douceurs d’une véritable amitié. Qu'ils veuillent bien permettre à leur ami de leur dire sincèrement : Merci !

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