‹ De l'importance de la toise en hygiène infantileChapitre 15 sur 35 · CORP · texte numérisé non relu

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ment persiste Jusqu'au milieu et même quelquefois jusqu’à la fin de la deuxième année.

M. Variot dans une communication à la Société d’Antropologie en 1905, avait même émis l’idée que Vatrophie initiale des nourrissons et l’hypotrophie du deuxième âge, vu leur fréquence dans les faubourgs et la population pauvre jouaient un rôle dans la dégénérescence de la race et notamment dans l’abaissement de la taille des Parisiens habitant les arrondissements excentriques.

Mais cette hypothèse n’a pasété contrôlée jusqu'ici, et voici ce qu’écrit à ce sujet le même auteur en 1910, dans son 7railé d'hygiène infantile : « Après avoir suivi patiemment le développement d’un bon nombre d'hypotrophiques, surtout à la goutte de lait de Belleville, et jusqu’à l’âge de 5 ans et plus, je suis moins disposé que je ne l’étais d’abord à accorder une très grande influence à l’hypotrophie infantile sur l’abaissement définitif de la taille des Parisiens ».

L’atrophie pondérale étant supérieure à l’atrophie staturale, si on évalue le retard d’accroissement par la balance on obtiendra un degré d’atrophie plus marqué qu'il n’est réellement. Bien plus, on sera exposé à considérer comme atrophiques des enfants qui ne sont que temporairement amaigris. En effet, le poids peut varier en moins, sous des influences morbides multiples. Il peut varier en plus sous l’influence de la suralimentation : on voit alors le poids indiquer un âge plus élevé que la taille : c’est ce que M. Variot a appelé la dissociation inverse de la croissance pondérale et staturale.

La taille au contraire est immuable; c’est le sque-

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