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premiers mois de la première année et beaucoup moindre dans les derniers. Ë
En 1860, paraît un mémoire de Siebold qui se montre aussi grand partisan de la pesée.
En 1862, paraît un mémoire de Haacke, de Leipsig, sur les changements de poids des nouveaux nés.
Winckel, de Berlin, vérifie les recherches de von Siebold : « Régulièrement établies, dit-il, les pesées seront pour nous le meilleur baromètre de la santé du nouveau né; elles nous indiqueront par des chiffres, ce que le nourrisson ne peut nous dire par des paroles ».
En 863, nous arrivons à la thèse de Bouchand, un des travaux les:plus important qui ait été fait sur la question.
Il est le premier qui s’oecupe en même temps du poids et de la taille.
En 1864, le professeur Mathew Duncan, d'Edimbourg étudie les rapports entre la taille et le poids d’une part, et d’autre part l’âge de la mère, la primiparité et la mulüparité. Il considère d’ailleurs que la dimension en longueur n’est pas un aussi bon témoignage de vigueur:et de bonne nutrition que le poids. PNA
En 1868, Odier présente une thèse ou il confirme les conclusions de Bouchard.
Depuis, un certain nombre de travaux ont paru sur la question du poids et dela taille du nourrisson. Nous citerons ceux de Foisy (1873), Lauzode Franco (1874), Second (1874), Laure (1889), Jégouzel (1904), Lascoux (1908). Entre temps étaient paru différentes communications du docteur Variot qui, le premier, se
servit d’une façon méthodique de la toise et en tira des indications précieuses pour l'hygiène infantile. Enfin, enIÿI0, parut le Traité d'hygiène infantile du même auteur : travail le plus complet qui aitété fait jusque là sur la question.