‹ De l'industrie françoise (volume 2)Chapitre 134 sur 238 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

blement à la fortune publique; quelques riches vêtemens , des àmeublemens somptueux ne sont trop souvent que les enseignes d’une misère générale; sans doute la vanité d’une nation pourra être flattée de voir sortir de ses ateliers ces chefs-d’œuvre de l’industrie, et je suis loin de la condamner; mais ces chefs-d’œuvre n’intéressent qu’une classe peu nombreuse de la société, et ils entrent presque pour rien dans la prospérité publique ; tandis que le s produits qui sont à la portée de tous les états, de tous les degrés de fortune , emploient une masse énorme de matière première , occupent tous les bras , s’introduisen tpartout, animent le commerce et enrichissent un pays.

Page 1