‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 132 sur 203 · CHAPITRE VI. 5o · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. 5o

On ne recevroit dans ces écoles que les jeunes gens qui justifieroient d'un apprentissage et de connoissances pratiques ; onexigeroit qu'ils fussent instruits dans l'art du dessin linéaire , et qu'ils sussent lire et écrire.

Je me trompe fort , ou ces écoles deviendroient bientôt des foyers d'émulation, et des pépinières d'artistes très-distingués. Elles peupleroient en peu de temps nos ateliers d'habiles chefs ouvriers qui manquent généralement à plusieurs branches de notre industrie, et propageroient avec rapidité les bonnes méthodes, les découver^tes et les connoissances.

THIE FHANÇOISE,

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