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ont pour objet le travail de ces métatub.
Les cymbales qui coùtoieiit 5oo francs ne reviennent aujourd'hui qu'à i6 ou 17 fr.j on fabrique les tam-taro et les cymbales dans les ateliers de l'Ecole royale des Art»
et Métiers de Chàloas.
M. Darcet a observé que le son de cM instrumens varie sçlon la chaleur de lï trempe, et qu'il est d'autant plus grave qu'ils ont cté trempés plus cbauda dans de l'eau phis froide.
Après la trempe , on les déroche et on les passe autour pour leur donner le brillant métallique.
La découverte du platine et la connoissance de ses propriétés qui le place au premier rang parmi les métaux, avoient fait concevoir l'espérance d'en tirer un grand parli dans les arts; mais le travail eu étoit si difficile, qu'on s'étoit borné à fabriquer quelques vases et ou tils pour les opérations délicates de la chimie. M. Bréant est parvenu à séparer, à peu de frais, les métaux qui lui sont naturellement alliés, et il l'a purifié à un tel point, qu'il Ta rendu trèsmalléable ; dès ce moment , les artistes se sont emparés de ce métal , et en ont falui'