‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 42 sur 203 · II · texte numérisé non relu

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établie à l'Aigle par M. Moucliet , est portée au plus haut degré de perfection.

La fabrication des vis abois, dont la consommation est imnneiise , était à peine connue , il y a quelques années : M. Japy a introduit , dans ses ateliers de Befort, des procédés si économiques , des machines si parfaites, que ses produits sont supérieurs à tout ce qu'on connoissoit en ce genre : beaucoup d'autres établissemeus existent en France; ils fournissent tous aux besoins des arts , mais aucun ne peut èlre comparé, pour la perfection, à celui de M. Japy.

La bijouterie d'acier, pour laquelle nous étions si inférieurs aux Augjois, n'a pas fait moins de progrès : nous devons de la reconiioissance a M. Schay, qui, par un procédé ingénieux, a trouvé le moyen d'amener Tacier à un degré de malléabilité qui en facilite le travail, et qui, après avoir reçu la forme et le poli convenable , est facilement rétabli dans toutes ses qualités primitives:

ce procédé procure une économie de main d'œuvre incalculable, et perm^fîde livrer les produits au commerce à un très-lias prix-

Du moment qu'on a eu formé de grands

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