AU RER
m’embarrassaient. Qu'il me permette de lui dédier cette étude comme un vif remerciernent et une marque de profonde reconnaissance.
Que M. Emile Martin, un ami dont le dévouement et l'amitié m'ont toujoursété d’un grand prix, reçoive aussi, pour les nombreux documents qu’il a bien voulu par ses recherches me procurer, le meilleur des mercis.
Je m'en voudrais si, en terminant, je n’associais à mes remerciements M. Auguste Giry, rédacteur en chef du « Soleil du Midi », qui ne cesse, depuis de longues années, de s'intéresser si vivement à moi. Qu'il me permette de lui adresser toute ma gratitude et toute ma sympathie.