Rien à noter. Pas trace de pleurésie
17. La sensation de constrictiou devient plus forte, surtout vers la hase de la pluque postérieure: eu outre, une pression pratiquée sur la portion de cette plaque qui empiète à gauche éveille une très vive douleur.
On applique sur la région rachidioiuie, au nive lu du zona, douze pointes de feu, huit ou neuf sur le côté gauche des apophyses épineuses, sur la peau saine, et trois à quatre seulement sur la plaque même.
18. On continue les injections sous-culanées de chlorhydrale de morphine, qui n'amènent pas d'amélioration dans la douleur.
21. La respiration est gênée par la douleur constricLive. On ne trouve pas de signe de pleurésie.
La pression à l'aide du doigt est douloureuse sur les plaques, et rien que sur elles.
Le pincement le plus fort n'y est presque pas senti ; cependant si l'on insiste, il paraît y avoir une vague sensation de contact. La piqûre n'est pas sentie.
Quelques vésicules se sont ulcérées: toutes les autres sont guéries. Poudre de quinquina et iodoforme sur les ulcérations.
22. La douleur persistant toujours, on prescrit 4 grammes de salioylate de soude en potion.
23. Aucun amendement de la douleur, 6 grammes de salicylate dp soude.