AVANT-PROPOS
Nous ne balançons pas à marquer d'une pierre blanche la fin de nos études et Le proche début de notre pratique médicale. Et, dans le même temps. nous sommes assujetti à un devoir dont nous ne percevons que la douceur et la plénitude réjouie. Remercier des maîtres riches d’une science et d'une indulgence qui firent notre émerveillement, devient une obligation pleine de plaisir.
Ils nous ont donné le goût de l'observation parachevée en sens clinique. Leur dévouement, non mesuré, auprès de ceux qui souffrent a grandi notre altruisme. [ls nous ontappris la beauté de notre rôle dans sa dualité admirable : soulager ou guérir les corps, ragaillardir et relever les âmes abattues.
Jamais nous n'avons senti près d'eux les rigueurs de la discipline ou l’amertume du fruit scolastique.
Plus tard, notre reconnaissance leur sera due s'il nous est donné de faire du bien autour de nous. Ne tenons-nous pas d'eux la science de leurs veilles et de leurs expériences accumulées. Aussi, sincèrement, et avec une respectueuse simplicité, nous les remercions de nous avoir rendu les apôtres d'une religion, vraiment humaine celle-là, dans son rôle de lutte millé-
naire contre la mort.
DE
SUR LE CARACTÈRE, LA MENTALITÉ BI DANS L'EVRE DE QUELQUES TUBERCULEUX CÉLÈBRES