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très rapidement à la suite de l’anesthésie chloroformique, en présentant une anurie presque complète et un véritable état de toxémie. ;
M. Brouardel (1) s’est occupé de la question des lésions rénales dans leur rapport avec la mort consécutive à la chloroformisation. Ce sujet est intéressant au point de vue médico-légal : « Je do's signaler, dit M. Brouardel, parmi les lésions trouvées à lautopsie, la fréquence relative des lésions rénales. Chez une femme, l'un des reins était énorme, l’autre était atrophié, pesait 6 gr. et était transformé en un noyau calcaire. Chez une autre personne, lun des reins était tuberculeux, l’autre était déplacé, logé dans le petit bassin. Quelquefois il y avait atrophie très notable de Ja couche corticale, de la partie sécrétante du rein.
Alors même que cette lésion pourrait être diagnostiquée, je n’y verrais pas une coutre-indication à lanesthésie. D'abord, aucune des lésions concomitantes des divers viscères ne. justifie l'hypothèse d'accidents uré-
miques provoqués par ces inhalations, puis je me sou-
viens que Trousseau avait conseillé, contre les accidents
éclamptiques, les inhalations de chloroforme. »
À propos de la chloroformisation des éclamptiques, nous avons eu l’occasion d'étudier cette thérapeutique pendant notre passage dans le service de M. Bonnaire. I ne nous à jamais semblé qu’elle ait présenté d’inconvénient. L’albuminurie n’était généralement pas augmentée après la chloroformisation. Nous n'avons pas pu
(1) Brovardel. Société de Chirurgie, 1902.
de re Ua le rein. parocque, en de temps qu'on faisait inhaler aux éclamptiques des: vapeurs A de chloroforme, on leur administrait du chloral. à Nous avons eu aussi la curiosité de rechercher ae : faes ne présentait pas les mêmes ‘inconvénients que le ch oroforme, au sujet des troubles rénaux. De ce que ñ D nous avons. lu, nous pouver conclure. sue l'é ‘her, au.
ee et à fa: oo.
& © Par conséquent, nous | pensons que 4 trObbles ur nai ni post-chloroformiques ne. peuvent. être une contre se an de la narcose, à moins, toutefois, que Fexamen des urines n'ait fait diagnostiquer avant F anesthé
| sie, un état morbide appréciable des reins. ;
ji È TONNES “Nous notions l'âge du malade, la nature e de ue té la durée de l'anesthésie, la quantité de chloroforme ë ‘absorbé, les incidents et les accidents de la narcosé et de | | l'opération. Nous faisions recueillir autant que née tel plutôt chez les hommes, l'urine de > heures avant au opération. Chez la femme, Purine était toujours récol- | tée au catheter. Nous examinions les urines avant. la | | narcose, au point de vue de l albumine et de la réduetion | | de la liqueur de Fehlihg nous recherchions quelle était Fee ne RUE nature du sédiment, Si s’en trouvait. Nous dosions | | 4 s:é0fin les chlorures. I RER, TORTUE? ya, a EN ER ce PYOPOS, nous voulions voir si les chlorures. se. “trouvaient augmentés après la chloroformisation. 1" aug- x ; ‘mentation des chlorures devait tenir, en effet, à la trans. re | l formation du chloroforme qui. se dédouble, dans LE Orga= « nisme, en formiates et en chlorures et nous pensions que l'augmentation des chlorures pourrait, en somme, mous renseigner sur le-travail d'élimination plus ou moins | S ve
x, Xi marqué, qui incombe au rein après la narcose. Nous
h voulions savoir si l'augmentation des chlerures s’ oser 4 vait dans les cas d’albuminurie. c)
à Après l'opération nous HisraN les HAE nas SR L Le plus souvent t nous examinions les urines ï ou 6 Me après Ja narcose, | puis 4 heures après et enfin quoti-
diennement j just uw à ce que lurine nous parutn normale.
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