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l’'albumine n’existait qu'à l’état de traces. Une fois, il.
fois, l’albumine atteignait I gr. 252? | L'ART
de l'opération elle-même qui supprimait un foyer de était augmentée après la narcoss, et atteignait. même
été opérée pour une salpingite, non encore complètement |
tion phimondire fébrile,
Nous avons examiné les urines de 40 malades, opérés | pour les affections les plus diverses. 3r ne présentaient
pas d’albuminurie avant l'opération. 11 fois, après lanesthésie on pouvait déceler de l’albuminurie ; une fois la. SU réaction fut douteuse (on obtenait bien un louche avec à FA le réactif de Tanret, mais la sensibilité de ce réactif est E telle qu’ on ne peut être absolument affirmatif, eu égard
à la présence de Falbumine dans l'urine), Généralement
existait environ 0,25 d’albumine par litre. Une autre
Dans deux cas, il existait de l'albuminurie avant la 1 s narcose, Dans le premier cas (n° IX), après la narcose, $ l’albumine avait complètement disparu, mais le malade venait d'être opéré pour un abcès du testicule et l'on peut mettre la disparition de l’albuminurie sur le compte
suppuration., Dans le second cas (n° XI), lalbumine 0,20 par hre au quatrième jour. Mais la malade avait
refroidie. Au douzième jour, l'albuminurie persistait | FO encore; elle ne doit pas être mise sur le compte du chloroforme, mais sur celui de l'infection, : A
. Quant à la durée de l'albuminurie A Ut re pu elle ne dépassait pas généralement le troisième j Jour qui suivait la narcose. Dans un cas (n° IV), P albumine existait encore le cinquième jour, mais la malade avait.
présenté, après l'opération, des Du UE de conges
. L'albumine était en si. \bétite quantité, dans 4 plupart Cas .câs, ‘que nous n° avons pas recherché quelle était la = | nature de Palbumine que nous précipitions par la chaleur
‘ou acide nitrique. Dans trois cas, cependaits à Vaide:
du sulfate de mugnésie, nous avons trouvé que le ie. ; à | -pié d’albumine était constitué épars de la. sérine et de RC
globuline. AS 6 6 PA A FA À AP GE
© Quant. au rapport qui pourrait exister entre la longue q
durée. de l'anesthésie et l'apparition de l’albumine, il ne 1
a nous semble pas établi. E uw effet, à la suite de narcoses ie
de 15 ou 20 minutes, nous “obtenions quelquefois un pi
| précipité d'albumine, tandis que nos recherches étaient
“négatives à la suitétde certaines narcoses jante At
et heure ou 1h. A fase
nil en est absolument de même ce D quantité ds SP an ne
forme. absorbé. De petites. doses. produisent rires ;
des troubles urinaires ‘qu’ une. plus g grande quantité ne | pRoypaus pas. TR en A PAR CRE EL QUBLES phénomènes asphyxiques observés. dans le cours
“+ Je narcose, pas plus que les vomissements: ne nous
f ont semblé avoir une influence quelconque: sur l'appart |
tion de l'albuminurie et de la cylindrurie.. Nous avons
‘même, à ce sujet, rapporté le cas XXXIV, dans lequel”
: l'examen des urines fut négatif, le malade ayant présenté
ke un début de. syncope et d'asphyxie, encore que la quan-
tité de. chloroforme absorbé ne fut que. de GoERpISs
m'ernimes £
Au sujet le ons incriminée par quelques à
auteurs, nous avons signalé une perte de sang plus où
moins considérable dans 5 cas; dans 2 cas seulement
4 t fu 1 6 à ju AS PU
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nous avons trouvé de Palbuminurie post-chloroformique.
L'étude du sédiment nous a montré que très souvent l'urine présentait des éléments anormaux. Nous ne voulons pas parler des sels urinaires que nous trouvions fréquemment, ni des leucocytes qui pouvaient provenir des dernières voies urinaires. Mais dans 7 cas nous pouvions trouver très nettement des cylindres urinaires, quelquefois en très grande quantité. Ces cylindres étaient hyalins et granuleux. Nous n'avons jamais rencontré du cylindres épithéliaux. Jamais non plus nous n’avons trouvé de cellules épithéliales du rein. Une fois seulement (n° IV), nous avons reconnu de grandes cellules épithéliales, probablement d’origine vésicaie. :
Nous n'avons jamais constaté une véritable réduction de la liqueur de Fehling par les urines post-chloroformiques. Dans trois cas seulement, nous obtenions une réduction incomplète, très lente à se produire, et dont la teinte était plutôt jaune verdâtre que jaune rougeâtre comme cela se-produit dans les cas de glycosurie.
Le dosage des chlorures avant et après la narcose fut: pratiqué dans 9 cas. Les chlorures étaient augmentés dans 5 cas ; trois fois, 1l existait alors de l’albuminurie. Il nous semble qu'aucune conclusion ne puisse être déduite de ces faits.
Nous avons recherché le chloroforme en nature dans l'urine, dans-deux cas qui avaient fait réconnaître une albuminurie importante. Distillant l'urine post-chloroformique, nous avons essayé sur le produit de la distillation quelques réactions du chloroforme : réaction de
Nobenz avec l’huile d’aniline; réaction de Crismer avec la
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résorcine ; réaction de Lustgaren avec le naphtol et la potasse. Nos recherches, à ce point de vue ont été abso-
lument négatives.
Sens. — {mprimerie MIRIAM, 1, Rue de la Bertauche.
minurie ie api dans 25. p- 100 ) des. cas environ. TC
ALES Cette albuminurie est lésète) ne se présentant files plus : souvent: qu'à lé tat de traces et disparait généra- CER
lement le troisième jour qui suit Tr anesthésie.‘ REY ti rh