L. 3, C., de secu/idii nu[)tils
3. L. 5, C. id. Nov. XXII, c. \xx, et Nov. Il, c. ii. k. L. 9, C. de sec. nupt,^ et Nov. XXII, c. xxx.
coup de détails^ ; je constate un fait capital : l'avënement de l'intérêt des enfants dans l'organisation du système des secondes noces, intérêt méconnu jusqu'à ce jour, et mis en lumière par les idées chrétiennes; intérêt immense . dominant dans notre civilisation moderne, et pour lequel l'illustre chancelier de l'Hôpital élevait derechef la voix dans le célèbre édit de 1 560.
Il y avait encore un pas à faire; il fallait prévoir le cas où un veuf ou une veuve ayant des enfants d'un autre lit, et possédant des biens propres , s'en dépouilleraient en faveur du second mariage par des donations excessives, fruit d'un entraînement aveugle. Léon et Anthémius 'pourvurent à ce danger en n'autorisant que le don d'une part d'enfant moins prenant ^
J'en ai dit assez pour montrer l'esprit de la législation du Bas-Empire et l'impulsion qu'elle