I . Voy. ci-dessus lepassage de \il Monogamie que j'ai cité
II dit ailleurs (de Pudicitia^ ch. iv) : « Ideo pênes nos occultœ quoque conjunctiones^ id est, non prîus apud Ecclesiam professée, juxta moechiam et fornicationem, judicarî perîcUtantur. »
Junge saint Ambroise, epist. 70 ; le 4* concile de Carthage, canon 13, et Chardon, Histoire des sacrements , t. VI, du Mariage f eu, art. 2.
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beaucoup plus loin que le paganisme; car l'ancienne religion avait prêté, mais non pas imposé, aux noces son intervention^ Mais la philosophie du mariage avait été conçue parle christianisme avec une profondeur dont aucun système religieux ne saurait approcher. On a déjà vu plusieurs traits de sa théorie ; il y en a un autre que je ne peux pas oublier ici.
Si Taltrait qui rapproche les deux sexes était livré au délire des sens, la dégradation de Tespèce serait bientôt en proportion de sa dépravation. Les nuits coupables^ chargent l'âme de leurs souillures et le corps du poids de leurs excès. Elles hébètent l'intelligence, empoisonnent les sources de la santé, et enivrent la vie d'une coupe fatale qui en abrège la durée^ Les fds qu'elles engendrent, atteints dans leur constitution même par les infirmités précoces de leurs parents, dans leur honneur