L. 1, C. Theod. de natural. filiis
3. Godefroy, sur la loi 1. C. Theod. denatuv. fU'ùs. On trouvera dans son savant commentaire les textes historiques heureusement réunis pour éclaircir le texte légal.
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Occident sous la tutelle de Placidie, entreprit de retirer ces concessions et de restaurer la législation de Constantin*. Mais vains efforts! Théodose le Jeune ne voulut recevoir sa constitution en Orient qu'à la condition que les enfants naturels seraient maintenus dans la capacité que Valentinien 1" leur avait attribuée^. Ainsi le temps se passait à faire et à défaire, à avancer et h reculer dans la voie des demimesures et d'un faux milieu. La loi du collègue de Théodose n'a pas été insérée dans le Gode Théodosien ; elle ne laissa pas de traces en Occident. Ce qui resta de tous ces conflits, c'est que les enfants naturels, ainsi que leurs mères, ne furent pas complètement déshérités des dons et legs que leurs pères leur laissaient'; c'est que la légitimation, que Constantin n'avait autorisée que comme remède