‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 18 sur 226 · Ulpien, loc. cit · texte numérisé non relu

Ulpien, loc. cit

2. Cic, deRepxihlïc, It, 14. Plutarque, Ninna, XXVIII. Denys, Jntiq. rom., II, 74. Voici les paroles de Cicéron : « Ac primuni agios, quos Lello Romulus ceperat, dlvisit Numa viritim cmbus. »

du propriétaire prive; et la légitimité du premier faisait la légitimité du second. Voilà pourquoi la propriété des choses énumérées par Ulpien était gouvernée par l'intervention de la religion et de l'autorité publique; il fallait que l'Etat fût représenté toutes les fois qu'il s'agissait d'opérer l'investiture de ces premiers éléments de l'industrie agricole et de l'art militaire, de ces symboles respectables de la puissance de Rome sur la nature inerte, sur la nature animée, sur l'homme lui-même. Le progrès des arts et du luxe, l'extension de la richesse mobilière, ne purent de longtemps rien enlever à ces idées.

Aussi le droit civil appelle-t-il ces choses d'un nom particulier : res niancipi^ . Il veut qu'on ne puisse les acquérir qu'autant qu'on est citoyen romain ; un étranger les posséderait en vain par le temps le plus long ; la propriété ne saurait jamais lui en appartenir^ La femme placée sous la tutelle de ses agnats ne

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