Cuius cite ces causes lu
3. Cognati gui, per fennn 'ini sexus pcvsonas^ nccess'itiulinr junguntur. Calus, III, 2^.
3 24 DE l'ikflieîsce du christianisme
que la mère qui n'a pas été placée au rang de fille et de sœur par la nuinus ^ ne succède pas à son fils ou à sa fille ; et son fils et sa fille ne lui succèdent pas.
Peut-on rien voir de plus contraire à l'équité ? liiiquitates !
Ainsi parle Caius, et en même temps il nous donne son programme de réforme. Les éloges qu'il prodigue au préteur pour l'avoir réalisé contrastent avec ses critiques, et montrent que ses vœux sont satisfaits. Je donnerai la paraphrase de son texte ^
D'abord Tédit prétorien appelle à la succession, par le moyen détourné de la possession des biens ^ tous les enfants sans distinction des émancipés et des non émancipés. L'émancipalion ne rompt plus le lien civil de la parenté entre le père et le fils ^* Le nombre des héritiers siens n'en est pas diminué.
1. Cicéron, dans son oraison pro Cluent'io^ parle fie Sassia, mère de Cluentius, comme étant son héritière ah intestat ; 15, 19. Sassla était-elle fHheloco dans la famille de son mari?