A-t-il eu avec lui une correspondance
— Reflet des idées chrétiennes dans ses écrits, \d.
et 153. — Appelé par les pères de la prinùtive Église Seneca j^oster^ 81. — Dé peint la misère des esclave et l'arrogance des maîtres
DES MATIÈRES
151. — Rappelle ceux-ci aux devoirs de la nature, 153. — Retrace le peu de honte que les femmes avaient de Tadultère, 211, — et de l'abus qu'elles faisaient du divorce, 213.
Septime-Sévère, confie à un clirétien l'éducation de son fils, 87. — Marié à Julia Domna, 297.
Serment. Mépris qu'on en faisait au temps de Cicéron, 67. — Constantin l'impose aux témoins, 122.
Servius Sulpicius défenseur de l'équité, 97.
Société chrétienne. Voy.
Eglise catliolïque.
Société romaine . Voy . Mœurs , Christianisme.
Soldats, avaient le privilège d'accepter une succession sous bénéfice d'inventaire, U3.
SooEMiAs, mère d'Héliogabale, siège au sénat, 297.
Stilicon maria ses deux filles à Honorius, 202.
Stoïcisme. Son apparition à Rome, 49. — Son influence, 50. — Les jurisconsultes qui fleurissent après Cicéron s'en inspirent, 54. — Stoïcisme de Sénèque , Marc-Aurèle , Épictète , comparé avec celui de Caton, 55. — Il est le refuge des esprits généreux contre la décadence des mœurs, 70. — Influence qu'exerce sur lui l'enseignement chrétien, 79 et suiv. — Ses af-
finités avec le christianisme, 92, — notamment dans la question de l'esclavage , 153. — Il échoue dans sa tentative de régénérer la société romaine, 214.
Strabon, 206.
Succession ab intestat. Comment elle était réglée d'après la loi des Douze tables, 317-322. — Iniquitésde ce système au point de vue du droit naturel, 322. — Reproches que Caius lui adresse, 322-324. — Combinaisons du droit prétorien pour l'améliorer, 324- 326. — Lacunes qu'elles laissent encore subsister au point de vue du droit naturel, 327, 328, 331. — Réformes qu'y apportent :
Yalentinien le jeune en faveur des enfants, par rapport à la succession de leur aïeul maternel, 329 ; — Justinien, pour l'Orient, et le progrès des moeurs, pour l'Occident, en faveur du même intérêtj 330 ; — le sénatus-consulte Orphitien, en faveur des enfants, par rapport à la succession maternelle, 332 ; — le sénatusconsulte Tertullien, en faveur des mères, par rapport à la succession de leurs enfants, quand elles avaient le jus liber orum^ 332 ; — Constantin, en vue du même intérêt, et d'une façon plus générale, 293, 333-334; — Valens et Valenti-
nien HT, d'une façon plus générale encore, ; — Justinien, qui se place au point de vue d'une refonte totale du système des successions, 336-343. — La succession ah intestat, désormais réglée suivant l'ordre naturel dts affections de famille, 346. — Originalité de cette création, clue à l'influence chrétienne et non au progrès philosophique, 343-352. — Argument tiré, à cet égard, des lois de divers peuples de l'antiquité, 347-349.— Réfutation des critiques adressées au système de Justinien, 353, 360. — Voy. Puissance paternelle .
Symmaque, plaide la cause de l'autel de la Victoire, 9.
Tacite. Excès qu'il dépeint, 69, 287. — Son hostilité conti-e le christianisme, 74.
— Légèreté de ses accusations, 75. — Sa description des supplices infligés aux chrétiens, 76. — Appelle le peuple romain le père commun des citoyens, 175.
— Rapporte le jugement de Poniponia Grsecina par Plautius son mari , devant un tribunal domestique, 311.
TÉRENTiA, répudiée par Cicéron, 208.
Tertullien, constate les rapides développements du christianisme, 7. — Son apologie, 87. — Déclare que le critérium des bonneslois est dans l'équité, 99.
— Dit que le divorce était de venu , sous l'Empire , comme un fruit du mariage, 171. — Défie les païens de désigner des chrétiens condamnés pour vol, brigandage, etc., 197.
— Trace le portrait de la femme chrétienne, 216;
— le tableau du mariage chrétien, 218. — Proclame l'interdiction du divorce, 220 ; — la nécessité de la bénédiction nuptiale, 229. — Reproche aux païens d'exposer les nouveau-nés, 269. — A adressé plusieurs de ses ouvrages à des femmes, 299. — Signale les divorces provoqués par les maris contre leurs femmes pour cause de christianisme, 313.
Tertullien [Sénatus-consulte) met au rang des agnats la mère qui a le jus lihcrorumy
Testament. Extension du droit de tester, 102. — Forme romaine et forme prétorienne du testament, 103. — Comment le génie philosophique affranchit les dispositions testamentaires de la domination des formes du droit civil, 104.
— Constantin les place
DES MATIÈRES
sous la protection des ecclésiastiques, 126. — La forme romaine du testament tend à disparaître, ïd. — Son abolition par Constance, 128, — confirmée par .Tustinien, 143.
— Des affranchissements par testament, 160-163. — Restrictions apportées par la loi Pappia Poppœa aux dispositions testamentaires,
Testateur, ne peut omettre ses enfants, 103. — Ne peut les exhéréder sans de justes causes , id. — De même pour les filles et les petits enfants, 142.
Théodora , épouse de Justinien, 182, 308. — A contribué aux lois de ce prince,
Théodose le Grand, met Jupiter aux voix dans le Sénat, 9. — Proscrit le polythéisme, 129. — Ses édits sur les secondes noces, 187.
— Il défend les mariages entre cousins germains , 203. — Règle le sort des enfants réduits en esclavage par la détresse des pères, 277. — Donne une constitution sur la tutelle des mères, 305.
Théodose le Jeune. Abroge les lois d'Auguste sur la quotité des dons entre époux, 181. — S'occupe des enfants dont le père convole à de secondes noces, 189. — Paraît re-
venir au droit des Prudents sur le divorce, 227, 234.
— Maintient aux enfants naturels la capacité de recevoir par testament de leur père, 248.
Théophile, travailla à la refonte des lois, 137.
Tibère, auteur de la loi Junla Norhana sur les affranchissements, 161 . — S'oppose aux tendances ambitieuses des femmes, 294.
TiBERius Néron , époux de Livie, 207.
Tigellin. Ses fêtes, 69. — Sa mort infâme, 242.
Tradition. Mode d'aliénation des choses nec mancipi^ 37; — du sol provincial,
Trajan, accorde aux fils de famille la propriété de leur pécule castrense, 261. — Ses lois pour prévenir les expositions d'enfants nouveau-nés, 275, 277.
Tribonien. Reproches qui hu ont été faits, 137, 138. — Voy. Cujas^ Pavre^ Holman.
Trimalgion, 151.
TuBÉRON, son stoïcisme, 55.
Tutelle, charge virile, 305.
— Voy. Femme.
Ulpien a subi l'influence des idées chrétiennes, 80, 84.
— Notamment dans la question de l'esclavage, 82. —
Est au nombre cles jurisconsultes désignés dans la loi des citations, 132. — Emprunts que lui a faits Justinien, l4o. — Placé par Mammée près d'Alexandre Sévère, 297.
UsucAPioN, s'ajoute à la tradition pour fonder la pro • priété, 39. — Ne protège que les possessions italiques , 41, 102. — Assimilée à la prescription par Justinien,
Usufruit du père sur les biens laissés au fils par sa mère, 263 ; — sur l'ensemble du pécule adventice du fils, 265. — Usufruit légal de la mère, 306.
Valens, permet aux enfants naturels de recevoir par testament de leur père, 247.
— Règle les droits de la mère à la succession du fils, lorsqu'il laisse des frères consanguins, 334.
Vaientinien l^r, donuc aux enfants naturels le droit de recevoir par testament de leur père, 247. — Considère comme homicide le père qui expose son enfant,
Valentinien II (le Jeune), s'occupe des enfants dont le père convole à de secondes noces, 189. — Règle les
droits des fils de famille à la succession des aïeuls maternels, 264, 329.
Valentinien III. Sa loi des citations, 132. — Il ôte aux enfants naturels la capacité de recevoir par donation et testament, 247. — Enlève au père la propriété des biens acquis à ses enfants par leur mariage, 264. — S'occupe des enfants vendus en esclavage par les pères dans la détresse, 277. — Règle les droits de la mère à la succession du fils ,
Vénus , déifiée par le matérialisme païen comme l'âme de l'univers, 233.
VÉRITÉ. Puissance qu'elle a pour se propager, 76.
V'ico. Epoques qu'il nomme
. héroïques, 19. — Ce qu'il appelle masque civil, 30.
— Il a su distinguer, dans le droit romain, l'époque ancienne de l'époque classique, 45.
ViGiLANTiA, mère de Justinien, 308.
ViLLEMAiN. Son jugement sur Sénèque, 71 ; — sur Épictète, 79. — Son opinion sur le nombre des chrétiens au temps de Marc-Aurèle,
Virgile, se rit de l'enfer païen , 64. — Était-il épicurien? 70.
VocoNiA [lex) sur la capacité des femmes de recevoir par testament, 321.
D£S MATIERES
ZÉivoBiE, rêve la séparation
des provinces de T Orient, et montre qu'une femme peut savoir vaincre et gouverner, 298.