‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 32 sur 170 · MONTAIGNE · texte numérisé non relu

MONTAIGNE

Montaigne fait comme Plutarque. Il ne se pique ni de l’observation exacte du naturaliste, ni de l’analyse sévère du philosophe; il se sert des animaux pour « contraindre l’homme » ; il se plaît « à. le ranger dans les barrières de la mesme « police 2 . »

« Il y a, dit-il , quelque différence ; il y a des « ordres et des degrés, mais c’est sous le visage « d’qne môme nature 3 . »

Il accorde sans façon, même aux araignées, délibération, pensemenl et conclusion * ; il se fait un jeu de se comparer à sa chatte.

« Quand je me joue à ma chatte , dit- il , qui *

t . De l’amour naturelle des pères et mères envers leurs enfants.

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