De la connaissance de Dieu et de soi-même
3. Lu fauconnerie de Charles d’ Arcussia, de Câpre, Seigneur d’Esparron, etç., 1621 ; la Confidence des fauconniers ; les Let*
4 très de Philoierajc à’Philofulco , etc., etc. >r
Les auteurs de vénerie , de fauconnerie, ont éjé nos premiers auteurs d’histoire naturelle : témoin Gaston-Phœbus, que commentait Cuyier ; témoin du Fouilloux, souvent cité par Buffon; témoin d’Arcussia, et d’autres.
D’Arcussia était à la fois passionné pour la fauconnerie, érudit et seigneur.
En qualité d’écrivain passionné pour son sujet, il met l’intelligence des oiseaux au-dessus de l’intelligence de tous les autres animaux. Et. « pourtant tels animaux, dit-il, ne ratiocinent « si parfaitement que les oiseaux....' »
En qualité d’érudit, il cite à tout propos les anciens : Aristote, Pline, etc.
En qualité de seigneur, il traite fort cavalièrement ceux qu’il cite. «J’ai contredit.,., sur les « erreurs tant de lui (d’Aristote) que de Pline 2 .» — « Je ne doute pas que si l’Aristote était au « monde, voyant ce que nous lui ferions voir en « effet, il ne l’accordât... 3 . »
Parmi les Lettres 4 de d’Arcussia, il en est une, la huitième; qui a pour titre : Comme les oy seaux ont l’usage de, raison. 1
D’Arcussia rapporte d’abord quelques traits