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Plusieurs établissements du même genre.
Ces renseignements , tout incomplets qu'ils sont , peuvent donner une idée du nombre et du développement de ces petites écoles normales primaires. L'État n'intervient que gracieusement dans leurs dépenses. Presque toujours il contribue pour quelque chose au traitement du directeur. En général, il encourage partout ces petites écoles nonuales, mais il ne compte que sur les grandes. Celles-là, il les fonde lui-même ; il les défraye en grande partie ; il les fait surveiller avec une sollicitude infatigable ; il exige des consistoires provinciaux des rapports fréquents et détaillés ; il oblige les directeurs à rendre compte publiquement , à certaines époques, des établissements qui leur sont confiés. Déjà en 1826 il y avait vingt-huit grandes écoles normales en plein exercice, c'est-à-dire une par département. Voici un tableau fait à cette époque de tous ces beaux établissements, province par province, avec l'indication ées villes où ils sont placés , l'année de leur fondation , le chiffre total de leur dépense, la part de l'État dans cette dépense, le nombre des maîtres, celui des élèves appelés Sémnaristes, la durée de leur
INSTRUCTION PBIllAniE. 8fr.
séjour à récole normale, le nombre des bourses entières ou demi-bourses ou simples subsides (Stipendia) y et quelques remarques sommaires sur le directeur ; car c'est un principe reconnu en Prusse, qu'autanti^ vaut le directeur, autant vaut Técele*
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