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3,150 rîxd «ont deatinéesîi 87 boa rses On en répartit entre 6 séminaristes 80 par anj entre 12 autres , 50; entre 15,40; efatre 24, 30; enân 25 entre 30.
Il n'y a rien de filé ponr koutenir les séminaristes.
M. Sckinreizer, ecclésiastique , est directeur. L'édifice, liabité par touê les maître» et lesclèveii, était au()-efois un couTCBt de cordeliera. Ceux qui reçoivent une bourse de 80 rizdates ont aussi ^obligation d'enseigner les plus jeuues. Jusqu'ici il n'jra que 4 maîtres.
M. Stïbuelzgen-, curé, est directeur depuis la retraite du chanoine»
M. Deworâ. Les séminttristes logent chez les bourgeois du Trêves ou dans des maisons attenantes au faubourg de Su-Mathieu.
Les leçons ke donuéat dans une ■aile de la cure.
fixe, montent à 99,815 rixd. 7 gr. ii fen. par tfn.
On y instruit quinze cents élèves , dont par ccwséqaent chacun coûte par an 66 rixdaies.
Haït cent quatre-vingt-dix-sept élèves restent deux ans, et quatre cent quatre-vingt-trois, trois ans à recelé nprmale ; mais pour cent vingt , le temps de séjour n'est pas fixé. Il en sort par an cent soixante et un parmi ceux qui restent trois ans, et en tout six cent neuf par an, que Ton appelle candidate. Il £ftut en compter encore à peu près vingt et un qui sortent des écoles normales , où la durée du séjour n'est pas fixée, ce qui porte le nombre des candidats bien préparés à six cent trente ; et si on veut porter à peu près
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à cent YÎDgt ceox qui sorient, avec one instraetion convenable , des peiites écoles normales , on trouvera que les écoles normales primaires de la Prusse fournissent en tout par an sept cent cinquante candidats. Or, d'après le recensementMchevé en 1821, on a vu qu'il y avait en tout vingt et un jnille huit* cent quatre-vingt-cinq places de maîtres d'école dans toute la monarchie. Voilà donc à peu près vingt et un mille places pour les candidats qui sortent des écoles normales Si Ton déduit encore de ces sept cent cinquante candidats annuels un quinzième qui changent de carrière, qui quittent Tétat de maître d'école ou qui cherchent à se placer comme précepteurs dans quelque famille , il reste pour les vingt et un mille places de maître d'école sept cents nouveaux aspirants chaque année, c'est -à-dire, i|jOur cent places, trois candidats. D'après les eipériences faites jusqu'à présent, on ne demande par an que trois ou quatre nouveaux maîtres sur cent. En supposant donc que sur cent places de maître d'école, il en faut compter quatre à donner par an , on aurait besoin de huit cent quarante candidats par an pour tout le royaume , de sorte que pour compléter ce nombre on a besoin de cent quarante candidats non sortis des écoles normales, et qui n'offrent pas toujours toutes les garanties convenables. Ce nombre diminuera peu à peu, quand on aura réussi à faire donner partout une préférence prononcée aux candidats qui sortent des écoles normales. Cette préférence a été déjà recommandée à
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toutes les autorités cominuiuiles par une ordonnance uinistérieliev et elle est d*autant plas équitable, que chaque élève d'école normale est obligé d'accepter, pendant trois ans consécutifs après sa sortie , toute place qui lui est offerttfpar le gouTemement.
Il faut encore considérer que si, par la suite, les places de maître d'école ne sont occupées que par des élèves des écoles normales, c'est-à-dire, terme moyen, par des gens de vingt^uatre ans, on peut compter qu'en général chacun d'eux, l'un dans l'autre, restera trente-trois ans et quatre mois en fonction , et que désormais on n'aura que trois places vacantes par an sur cent places. Sept cents élèves d'écoles normales par an suffiront donc pour vingt et un mille places de maître d'école , et ainsi les écoles normales existantes suffiront pour procurer à tout le royaume le nombre nécessaire de maîtres d'école, de sorte que la moindre place d'école de village pourra être occupée par un sujet bien préparé, et capable de remplir dignement sa mission.
Tel est le résultat que, dès 4826, se proposait le gouvernement prussien. Il y a marché régulièrement par le perfectionnement non interrompu des écoles normales. Depuis 1826, plusieurs petites écoles normales» par exemple , Mûhlbausen , Ângerbourg , Bartswitz , Gardeleben, Dusseldorf, Petershagen, sont à peu près devenues de grandes écoles normales, avec une augmentation de dépenses et d'élèves. J'ai demandé et j'ai obtenu du gouvernement prussien le budget des
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dépenses des grandes écoles normales primaires pour Tannée actuelle de 1851 : or la somme de ce budget est de 110,535 rixdaies, tandis qu'en 1826, d'après le tableau cinlessus, elle était seulement de99,00ûrixdales. La diiérence de 11,000 rixdales sur un pareil budget, représente un progrès assez considâ^ble. En effet, 69 1836 il n'y avait que vingt-huit écoles nor^ maies ; il y en a trente-trois sur ce tableau ; enoore est^il à remarquer qu'on n'y trouve pas mentionnée l'éoole normale de Kœnigsberg, omission qui est pour moi iiieiplicable. Voici donc l'état des dépenses des grandes écoles normales primaires de la monarchie prussienne pendant l'année 1851, province par pro^ vintse, avec l'indication de la somme totale de la dé^pense et celle de la part de l'État sur cette somme totale.
SOMME
SPBVENVI0.1(&
PROVINCES
TOTALE
des dépenses.
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