CHAPITRE III
LA PERSONNE HUMAI^^E ET l'INDIVIDU PHYSIOLOGIQUE.
L Opinion commune sur la personne humaine et sur ses facultés. — Sens du mot faculté ou pouvoir. — Forces mécaniques. — Force de la volonté. — Ces mots ne désignent aucun être occulte. — Ils ne désignent qu'un caractère d'un événement, à savoir, la particularité qu'il a d'être suivi constamment par un autre. — Illusion métaphysique qui érige les forces en essences distinctes 372
IL Illusion métaphysique qui fait du moi une substance distincte. — Sens du verbe être. — Nos événements successifs sont les composants successifs de notre moi. — En quoi consistent les facultés du moi. — Exemples 377
III. Ruine progressive des entités scolastiques. — Idée scientifique des forces et des êtres. — Application au moi et à la matière. — Idée mathématique des atomes. — Une substance réelle n'est qu'une série distincte d'événements.
— Une force n'est que la propriété pour un de ces événements d'être suivi par un autre de la même série ou d'une autre série. — Idée de la nature 385
IV. La série qui constitue le moi est un fragment dans l'ensemble des fonctions animales. — Point de vue physiolo-
giquc. — Ordro des centres nerveux et des actions nerveuses. — J.cs ganglions, les segnienls de la moelle, les étages de rencéphale. — Point de vue psychologique. — Oi'dre et complication croissante des événements moraux indiqués ou constatés dans les divers centres. — A mesure que l'animal descend dans réchcUc zoologique, les divers cenires deviennent de plus en plus indépendants. — Expériences et observations de Dugès, Landry, Vulpian. — Pluralité foncière de l'animal. — L'individu animal ou humain n'est qu'un svstème ^... 388