I. Fin de l'analyse psychologique. '—- Commencement
de l'analyse physiologique 241
II. L'événement physique extérieur est une condition accessoire et lointaine de la sensation. — 11 ne provoque la sensation que par un intermédiaire, l'excitation du nerf. — Diverses espèces de nerfs sensitifs. — Chacune d'elles a son jeu propre. — Le jeu de chacune d'elles est différent. — Chaque nerf peut jouer spontanément. — Sensations subjectives et consécutives. — Sensations altérées. — Expériences et observations des physiologistes... 243
III. Le nerf est un conducteur. — - L'action moléculaire doit se propager depuis son bout terminal jusqu'à son bout central. — Quel que soit le point de son trajet d'où parte l'action moléculaire, la sensation est la même.
— Illusion des amputés. — L'action du nerf ne provoque la sensation que par un intermédiaire, l'action des centres nerveux. — En quoi consiste le mouvement moléculaire qui se propage dans le nerf. — Il peut se propager dans les deux sens. — Expériences de Bert et de Vulpian. — Si tel nerf excité provoque telle sensation, c'est parce que son bout central est en rapport avec telle portion des centres nerveux. — La simple excitation des centres nerveux suffit pour provoquer la sensation. — Preuve par les hallucinations. — Cas observés par les aliénistes. — Hallucinations qui suivent l'usage prolongé du microscope.
— Observations de M. Robin. — La condition suffisante et nécessaire de la sensation est une action des centres nerveux 247
IV. Les diverses portions de l'encéphale. — Le bulbe rachidien, — S'il est seul conservé, il n'y a plus de sen-
salions proprement dites. — Expériences de Vulpian. — Distinction du cri réflexe et du cri douloureux. — La protubérance annulaire. — Expériences de Longet et de "Vulpian. — L'action de la protubérance est la condition suffisante et nécessaire des sensations tactiles, auditives et gustatives. — Les tubercules bijumeaux ou quadrijumeaux. — Expériences de Flourens, Longet et Vulpian.
— L'action de ces tubercules est la condition suffisante et nécessaire des sensations visuelles. — Existence probable d'un autre centre dont l'action est la condition suffisante
et nécessaire des sensations olfactives 255
V. L'action de ces centres est la condition suffisante et nécessaire des sensations brutes. — Concordance des conclusions de la physiologie et de la psychologie. — Structure de l'encéphale. — Les lobes ou hémisphères cérébraux. — Leur substance grise. — Rapport de l'intelligence avec leur volume et avec l'étendue de cette substance grise. — L'action des lobes cérébraux est la condition suffisante et nécessaire des images ou sensations réviviscentes, et par suite de toutes les opérations mentales qui dépassent la sensation brute. — Expériences de Flourens et Vulpian. — Concordance des observations pathologiques 260
VI. Structure interne des lobes cérébraux. — Leur substance blanche n'est que conductrice. — Fonctions de leur substance grise. — Preuves physiologiques et pathologiques. — Lacunes de la physiologie. — Les divers départements de la substance grise remplissent les mêmes fonctions et sont un groupe d'organes répétiteurs et multiplicateurs. — Preuves pathologiques et physiologiques.
— Un hémisphère supplée l'autre. — Une portion des hémisphères , pourvu qu'elle soit assez grande, supplée le reste. — Application des données psychologiques. — Un élément des hémisphères répète l'action des centres sensitifs et la transmet aux autres éléments. — Pourquoi la grandeur des hémisphères et le développement de leur couche corticale accroissent l'étendue de l'intelligence. — Mécanisme de la formation, de la survivance et de la répétition indéfinie des images. — - Causes physiologiques du conflit, de la prépondérance et de la succession des images. — Images affaiblies et latentes. — Coexistence de plusieurs groupes d'images mentales et d'actions corticales.
— En quoi consiste la prépondérance d'une image. — Le premier plan dans la conscience et dans l'écorce cérébrale.
— La contraction musculaire pensée confine à la contrac-
tion musculaire effectuée. — Abouchement du courant intellectuel et du courant moteur. — Découverte du point d'abouchement. — La troisième circonvolution de Broca. — Les centres psycho-moteurs de Ferrier.—Une image atteint son maximum d'énergie et d'éclat quand elle arrive au point del'écorce où elle se transforme en impulsion motrice. 268
VIL Résumé. — Au-dessous des totaux observables à la conscience sont leurs éléments invisibles à la conscience.
— Caractères et signes des événements moraux élémentaires. — - Phénomènes réflexes. — Expériences de Vulpian, Landry, Dugès, Claude Bernard. — Indices d'événements moraux dans les centres nerveux inférieurs et secondaires.
— Les segments de la moelle. — Analogie probable de ces événements et des sensations élémentaires. — Degrés successifs et correspondance constante du mouvement moléculaire d'un centre nerveux et de l'événement moral. 282
VIII. Géographie et mécanique des centres nerveux. — Difficulté des recherches. — Éléments d'un centre nerveux. — Type simplifié. — Type réel. — Dispositions anatomiques préétablies. — Adaptations physiologiques acquises. — Hiérarchie des centres nerveux. — Centres supérieurs, la moelle allongée, les ganglions de la base, le» iobes cérébraux et le cervelet. — Les quatre circuits de plus en plus longs du courant nerveux. — Le courant nerveux considéré en lui-même. — Points de vue mécanique, physique, chimique, physiologique et graphique.
— Le jeu de la cellule comparé à une figure de danse. — Correspondance nécessaire de l'acte physiologique et de l'acte mental. — Conjectures sur les divers types de cellules sensitives. — Cinq types de danse diversifiés par la diversité des rhythmes d'impulsion. — Dispositions anatomiques requises pour que les cellules puissent communiquer. — Indices fournis par les vivisections. — Indices fournis par la psychologie. — Fibres ascendantes reliant les cellules du même type, et, par suite, prolongation de la sensation sous forme d'image. — Fibres transversales reliant des cellules de type différent, et, par suite, association des images d'espèce différente. — Les associations comparées à des clichés. — Mécanisme du clichage. — A quoi sert le nombre énorme des cellules et des fibres corticales. — Comment se réveille un souvenir lointain qui n'a point reparu pendant un long intervalle. — Travail ordinaire de l'écorce cérébrale. — Son œuvre est une combinaison incessante des impressions actuelles et des clichés anciens 201