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CHAPITRE III

LA PERSONNE HUMAINE ET i/lNDIVIDU PHYSIOLOGIQUE.

I. Opinion commune sur la personne humaine et sur ses acuités. — Sens du mot faculté ou pouvoir. — Forces

mécaniques. — Force de la volonté. — Ces mots ne désignent aucun être occulte. — Ils ne désignent qu'un caractère d'un événement, à savoir, la particularité qu'il a d'être suivi constamment par un autre. — Illusion métaphysique qui érige les forces en essences distinctes 338

II. Illusion métaphysique qui fait du moi une substance distincte. — Sens du verbe être. — Nos événements successifs sont les composants successifs de notre moi. —

En quoi consistent les facultés du moi. — Exemples 342

III. Ruine progressive des entités scolastiques. — Idée scientifique des forces et des êtres. — Application au moi et à la matière. — Idée mathématique des atomes. — Une substance réelle n'est qu'une série distincte d'événements.

— Une force n'est que la propriété pour un de ces événements d'être suivi par un autre de la même série ou d'une autre série. — Idée de la nature 348

IV. La série qui constitue le moi est un fragment dans l'ensemble des fonctions animales. — Point de vue physiologique. — Ordre des centres nerveux et des actions nerveuses. — Les ganglions, les segments de la moelle, les étages de l'encéphale. — Point de vue psychologique.

— Ordre et complication croissante des événements moraux indiqués ou constatés dans les divers centres. — A mesure que l'animal descend dans l'échelle zoologique, les divers centres deviennent de plus en plus indépendants.

— Expériences et observations de Dngès, Landry, Vulpian. — - Pluralité foncière de l'animal. — L'individu animal ou humain n'est qu'un système. 350

Note I. — Sur l'acquisition du langage chez les enfants et dans l'espèce humaine 357

Note II. — Sur l'hallucination progressive avec intégrité de la raison 396

Note III. — Sur l'accélération du jeu des cellules corticales 400

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