‹ De l'intervention chirurgicale: Et de l'emploi du sublimé dans les affections chroniques des voies lacrymalesChapitre 12 sur 13 · ARE · texte numérisé non relu

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ait ui devenu impossible. Il reconnaissait qu'après avoir as esuyé son œil sa vision s'améliorait pour quelques ins-

a l'infirmerie, l'ouverture du point lacrymal est prati- . avec le couteau boutonné de Weber, ainsi que le cathétérisme avec la sonde de not n° ,sans amener de . résultat = "1e juin. - me malade est admis à à l'hôpital et le lende-

RL fe SE ni nous pratiquons pour la première fois l'ouverture. du

Én2 se, en nous conformant au manuel opératoire du ii ofesseur Tillaux. SEA +6 -

4e 2 Lacamériation fut pratiquée à l'aide de sublimé au

&- TE k - on mi à | demeure pendant ai mintites et rem-

AS Fee

la plaie parfaitement réunis. À partir de ce jour le larmotrement diminue etapres treize jours pendant lesquels on pratique des injections de sublimé au 41/2090 par les canal “5 cules, le malade sort de hôpital et reprend son service. ra

[n’a jamais été incommodé depuis.

OBSERVATION IV (Personnelle)

Le nommé J., âgé de #9 ans, charrelier, nous raconte qu'en 1883, il fit une chute de voiture et se fractura le nez sur le bord du trottoir. Il resta six jours en traitement à Ce Phôpital Saint-Louis et en sortit complètement guéri. Le

Ce n’est que trois mois après, dit-il, à la suite d'un DE érysipèle que son œil devint larmoyant.

Il conserva cette infirmité pendant trois années el se décida à demander des soins dans une Clinique. sl Fe a

On pratiqua l'ouverture des points lacrymaux et un LE second érysipèle lui fit abandonner tout traitement.

Nous le vimes pour la première fois le 18 Janvier 4890. | Le nez était dévié à droite et les larmes coulaient sur Ja \ / joue gauche. Il existait une hémorrhagie ancienne du fond | de l'œil qui avait réduit lacuité visuelle à un tiers. à FRA =

Nous hésitèmes à pratiquer l'ouverture du sac.

Un premier cathétérisme avee une sonde de Bowman A

| nous fut très $ difficile d'introduire dans le canal nasal FÈ {ane sonde n 1 qui à été laissée à demeure pendant #8 ee heures. D REeT |

Nous fimes des injections nasales rejetées avec une ni de sublimé au À AR et le troisième “A une

Le L À] Re injections. autiseptiques pratiquées par le point 2 y» ue s'écoulaient par Ne du Sac.

< ansement ou PR

PE OBSERVATION V (Personnelle)

Madame B... vint nous voir au mois de Septembre 1892.

Cette dame, âgée de 35 ans, présentait une tumeur du sac lacrymal gauche de la grosseur d'une noisette. La peau était distendue mais n'avait pas la couleur rouge ou violacée de linflammation aiguë du sac. | “7

Au toucher on percevail une masse résistante et peu mobile ; à la pression la tumeur semblait s’effacer, elle descendait dans le canal nasal et se montrait à nouveau lorsque toute pression extérieure avait disparu. È

Nous avons fait le diagnostic de Mucocèle du sac. lacrymal.

La malade NE eu également une tumeur semblable à l'œil droit. L'ouverture du point lacrymal et le cathétérisme avaient été pratiqués un an avant qu “elle ne vint nous voir ; et cela sans amener une entière guérison. Cet œil était toujours larmoyant et l’on obtenait une an

quantité de pus en exerçant une légère pression sur “ “< MS)

le sac. 6 Eh ré VS PNINS NUE

Comme la malade refusait absolument un. ue

semblable pour son œil gauche, nous l'avons opérée le.

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précaution, pour ménager le tendon de lorbiculaire, — à: À Les lèvres de la plaie et les parois du sac furent éeartées 3 Y. 4 avec des stylets recourhés. PRE 4 :

; À Nous devons dire à notre confusion, que nous avons eu, fe un instant, l'intention de séparer par la dissection l’enve-

À te ape du kyste, de la paroi du sac. mais que nous n'avons

A Y réussir.

Cut Cette enveloppe s s'est perforée, un liquide incolore, . de ;

LE consistance légérement Sirupeuse, $ s'est sus par la.

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