‹ De l'obésitéChapitre 26 sur 60 · MAN TUE MEN · texte numérisé non relu

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ancienne date, ses manifestations se sont atténuées ou modifiées, et la constipation, des hémorrhoïdes, des névralgies intercostales, de la dyspnée gastrique ou d’autres symptômes consécutifs sont seuls présents pour révéler le passé gastrique du malade.

Si l’on étudie avec ces indications l’histoire RH de l’obèse, jamais on ne trouvera en défaut la notion : obèse est toujours un dyspeptique.

Lorsque J'ai passé en revue les différentes questions intéressant l’étiologie de lobésité, j’ai considéré successivement les rapports de lPengraissement avec la grossesse, la menstruation, l’alimentation, le mouvement, etc.

Dans ces différents états, la dyspepsie entre toujours en jeu; elle est constamment l’intermédiaire nécessaire.

Cette présence de la dyspepsie s'explique par la raison que toute cause ayant une influence défavorable sur le système nerveux et par conséquent sur la nutrition, a un retentissement immédiat sur le plexus solaire. Et comme celui-ci réagit à son tour sur les autres centres nerveux, il en résulte que le mal s’étend et que la nutrition s’altère de plus en plus.

Ainsi pourra s’expliquer comment, au cours de l’obésité, la dyspepsie se retrouve toujours.

Une fille mal réglée est obèse et dyspeptique. Quel est l’ordre de succession des faits morbides ? Elle est mal réglée ; l’aménorrhée entraîne à sa suite la dyspepsie et plus tard survient l’engraissement.

Cette conception est justifiée par l’influence de la thérapeutique. Cette fille, mal réglée, obèse et dyspeptique, ne guérira que si le traitement vise à la fois

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l’aménorrhée et la dyspepsie. L’obésité disparaîtra spontanément, sans être attaquée directement, lorsque l’estomac

ne souffrira plus et lorsque les règles reparaftront, c'està-dire, quand la nutrition sera normale dans toutes ses modalités. ù ; Ni | FER

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