À LA MÉMOIRE DE MA MÈRE
Ravie à notre affection le 15 décembre 1915, par une mort prématurée, à laquelle n’est pas étrangère la terrible inquiétude causée par les dangers courus par nous, dans les combats de 1915, où nous remplissions les fonctions de médecin de bataillon d'infanterie coloniale. Cette mort cruelle nous ôte, à tout jamais, l’espoir de lui payer, un jour, une partie de notre dette d’infinie reconnaissance.