APHORISME LUI
Il est des cas où les symptômes adynamiques
accompagnent des maladies suraiguës, et qu’il faut savoir distinguer sous peine de faire une médecine mortelle.
Dans une phlegmasie intense, chez un sujet fort et vigoureux, si l’on a négligé de faire des émissions sanguines suffisantes, le malade peut tomber dans une prostration apparente profonde. Le traitement tonique et excitant est alors funeste; c’est le traitement antiphlogistique qui convient, et qui seul peut sauver le malade. C’est encore ici un exemple du danger de la médecine du symptôme.