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CHAPITRE III Idée et conséquences vraies de l'âge des peuples

Sommaire. — Rien ne détermine chez un peuple des périodes régulières de civilisation... puisque sa vie dépend du libre arbitre. — Pourtant la théorie de Matthieu Ricci est vraie par un côté ; c'est-à-dire en raison du développement organique que prend naturellement une société. Car naturellement elle se développe au point de vue du nombre, au point de vue des intérêts et parce que tout être tend à la perfection... donc la société a une union plus étendue... Le catholicisme, idéal de cette union. — De plus, toute grande société étant organique, et tout organe ayant sa raison d'être particulière, le peuple tend naturellement aune plus grande influence sur le gouvernement. — Cette influence est secourable aux gouvernants. — C'est un principe d'information, de réaction et réorganisation... — en particulier, de réorganisation du droit

Pages électif. — II faut donc respecter l'organisme social naturel, et combattre la centralisation, tout en conservant l'unité 286-320

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