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La réduction de l'argent (§25, C

e. L'essai parla fermentation (§ 25, C, 9).

b. Si les réactions indiquées en a ne sont pas décisiTes, s'il ne s'agit, par conséquent, que de très-petites quantités de sucre, il faut commencer par séparer ce corps à l'état pur, d'après § 25, D, n, et ensuite soumettre la solution obtenue aux essais mentionnes.

7. Si l'urine a l'odeur de l'hydrogène sulfuré, si elle brunit ou si elle noircit le papier d'acétate de plomb (§ 55), cela indique la présence de l'hydrogène sulfuré.

8. Pour la recherche des substances minérales, ce qu'il y a de mieux, c'est d'évaporer à sec une certaine quantité d'urine (80 ou 100 c. c.) et de brûler le résidu en suivant exactement les indications du paragraphe 46. On épuise la cendre avec de l'eau, on filtre, et l'on essaye comme il suit :

a. Avec de l'acide chlorhydrique, on acidifie un petit échantillon, et l'on ajoute du cblorure de baryum ; l'apparition d'un précicipité blanc pulvérulent indique la présence de Vacide sulfurique.

b. On acidifie un deuxième échantillon avec de l'acide azotique et l'on ajoute une solution d'argent; un précipité blanc caillebotté dénote la présence du chlore.

c. On mélange un troisième échantillon avec de l'acétate de soude, de l'acide acétique et une goutte de solution de perchlorure de fer; la présence àeV acide phosphorique est indiquée, s'dse produit un précipité gélatineux blanc jaunâtre.

d. On évapore à sec le reste de la solution aqueuse et l'on chauffe une particule de la masse saline sur un fil de platine dans la flamme interne du chalumeau ; une coloration jaune de la pointe la plus extérieure de la flamme dénote la présence de la soude.

e. On dissout dans quelques gouttes d'eau le reste de la masse saline obtenue d'après d et l'on ajoute du chlorure de platine ; un précipité jaune cristallin indique la yjofflsse.

Pour rechercher la lilhine, qui, lorsqu'elle est administrée à . l'intérieur, passe facilement dans l'urine, on traite à plusieurs re-, prises par l'alcool absolu la masse saline sèche obtenue en d, ou i mieux, on évapore à sec 500 ou 500 c. c. d'urine, on carbonise ' dans une capsule de platine, on épuise le charbon par l'acide chlor- •

ANALYSE QUALITATIVE. 269 hydrique étendu, on évapore la solution à sec et l'on épuise avec de l'alcool absolu; la solution alcoolique obtenue par l'un ou l'autre de ces deux procédés est ensuite évaporée à sec et le résidu examiné an spectroscope. Les sels de lithine donnent une belle raie rouge clair, entre les raies ß et C de Frauenhofer.

9. On chauffe avec de l'acide chlorhydrique le résidu de 8 traité par l'eau, on filtre, on lave et on essaye comme il suit :

a. On fait bouillir une petite portion de la dissolution avec une goutte d'acide azotique, et l'on ajoute du sulfocyanure de potassium ; l'apparition d une coloration rouge indique la présence du fer.

b. On mélange le reste avec un excès d'acétate de soude, et, avec l'oxalate d'ammoniaque, on recherche la chaux.

c. On précipite toute la chaux, on filtre et l'on ajoute de l'ammoniaque au liquide filtré; un précipité blanc cristallin de phosphate ammoniaco-magnésien indique la présence de la magnésie.

On peut, dans l'urine à l'état naturel, filtrée si c'est nécessaire, produire la plupart de ces réactions (8 et 9), qui, cependant, avec la cendre, se manifestent avec plus de sûreté et d'évidence.

10. Pour rechercher les sels, ammoniacaux, on mélange, dans un ballon, 50 à 100 c. c. d'urine avec un lait de chaux, et, dans la partie renflée du vase, on suspend, à l'aide d'un bouchon, un morceau de papier de curcuma humide; s'il y a de l'ammoniaque, le papier brunira rapidement (§17).

11. La manière la plus sûre de rechercher si une urine renferme de Yiode consiste à distiller le liquide avec de l'acide sulfurique (d'après § 67, G). On peut aussi, après avoir éliminé l'acide sulfureux, remplacer, pour découvrir l'iode dans le liquide condensé, la solution de palladium (§ 67, C) par quelques gouttes d'empois d'amidon et de l'eau de chlore ou encore mieux de l'acide azotique fumant, que l'on a soin d'ajouter avec précaution. On reconnaîtra les moindres traces d'iode à la formation de l'iodure bleu d'amidort.

Pour d'autres méthodes de recherche, voyez § 51, I, B, b.

12. Pour rechercher Vacide phénique, il faut une grande quantité d'urine ; on ne devrait pas opérer sur moins de 25 à 30 kilogrammes. (Pour la manière de procéder, voy. g 8.)

13. Les acides acétique et benzoique ne se trouvent que dans les urines alcalines putréfiées. Pour les reconnaître avec certitude, il faut employer '2 à 5 kilogrammes de liquide. Généralement l'acide benzoique se trouve dans l'urine diabétique fernicntéc. Pour séparer ces acides, on procédera exactement d'après §^29, C, ct31,D.

14. L'acide butyrique ne se rencontre que rarement. On procède d'après § 30, mais on prend, si c'est possible, plusieurs kilogrammes d'urine.

15. Jusqu'ici on n'a trouvé Vinosite que dans l'urine de personnes atteintes de maladie de Bright et de diabète (§ 25, D).

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