‹ De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le dix-huitième siècle; précedé d'une notice sur la vie de l'auteur et d'un discours préliminaireChapitre 15 sur 40 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

Opinions erronées de quelques philosophes sur la manière dont on doit imiter la nature dans les beaux-arts • • p. 263

Jusqu'où l'imitation doit s'étendre, p. 263. — Des arts représentatifs, ib. — L'office de l'art est de nous plaire et non de nous tromper, p. 265. — Différence entre le peintre et le sculpteur, ibidem et suiv. — De la poésie employée dans la tragédie p. 268. — Des à parte et des monologues , p. 269. — Déclamations philosophiques contre l'opéra ; faut-il imiter dans nos drames et dans nos tragédies même le désordre dégoûtant qui règne dans les aifaires de la société? p. 271 . — De l'unité de temps , de lieu et d'action , p. 274.. — Du drame, p. 277. — Examen de ce genre de composition , p. 278 et suiv. — La peinture isolée d'une chose horrible, laide ou difforme, peut avoir le but utile de l'instruction 7 p. 280. — Le mérite de la ressemblance ne suffit pas , il faut celui du choix , p. 281 . — Le poëte doit être plus circonspect dans la représentation de la laideur que de la beauté, p. 282. — Beautés et difformités morales , p. 284. — Théorie des sentimens moraux , de Smith, p. - 8f>. — Il ne faut pas juger séparément chaque sentiment , ou chaque passion, p. 287.— -De l'expression de la douleur et des cris sur le théâtre, p. 288. — Les vices, les conjurations, *

xïv TABLE ANALITIQUE.

les forfaits sont les éléuiens nécessaires de la tragédie, p. 289*

— Divers ordres d'agrémens et de beautés dans l'imitation de la b( lie nature , 991. — Dans les impressions qui s'opèrent en nous , il faut distinguer ce qui tient intrinsèquement aux objets mêmes qui les produisent, avec ce qui ne tient qu'à l'étendue ou à la foiblesse des moyens que la nature nous a ménagés pour apercevoir ou pour distinguer ces objets , p. 293.

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