X TABLE ANALYTIQUE
tromper, Sig. — Différence entre le peintre et le sculpteur, Sig etsuiv. — De la poésie employée dans la tragédie, 522. — Des d parte et des monologues, 323. — Déclamations philosophiques contre l'opéra; faut-il imiter dans nos drames et dans nos tragédies même le désordre dégoûtant qui règne dans les affaires de la société ? 324. — De l'unité de temps, de lieu ou d'action, 326.
— Du drame, 329. — Examen de ce genre do composition, 33» et sidv. — La peinture isolée d'une chose horrible, laide ou difforme, peut avoir le but utile de l'instruction, -3i. — Le mérite de la ressemblance ne suffit pas, il faut celui du choix, 332.
— Le poète doit être plus circonspect dans la représentation de la laideur que de la beauté, 333. — Beautés et difformités morales, 334. — Théorie des sentiments moraux, de Smith, 334- — Il ne faut pas juger séparément chaque sentiment, ou chaque passion, 337. — De l'expression de la douleur et des cris sur le théâtre, 337. — Les vices, les conjurations, les forftits sont les éléments nécessaires de la tragédie, 338. — Divers ordres d'agréments et de beautés dans l'imitation de la belle nature , 339.
— Dans les impressions qui s'opèrent en nous, il faut distinguer ce qui tient intrinsèquement aux objets mêmes qui les produisent, d'avec ce qui ne tient qu'à l'étendue ou à la faiblesse des moyens que la nature nous a ménagés pour apercevoir ou pour distinguer ces objets, 34 ï -