‹ De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le XVIIIe siècleChapitre 3 sur 87 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Comment l'esprit philosophique s'est - il formé parmi nous ? Page 116

L'art d'appliquer le raisonnement aux divers objets de no& spéculations et de nos recherches est un art nouveau, 116. — De l'érudition et de la véritable science, 116. — Après la destruction de l'empire grec, il y eut beaucoup d'érudition et peu de science, 117. — Petit nombre des universités avant le quinzième siècle, 1 17. — Les Grecs fugitifs font refluer dans nos climats le peu de connaissances qui restaient aux hommes, 1 18. — La langue grecque ouvre les dépôts précieux de l'antiquité, 118» — Les Médicis, Nicolas Y et François I*% font naître et protègent les sciences, les lettres et les beaux-arts, 1 18. — Les sa-

TABLE ANALYTIQUE. ilj

vants et les philosophes doivent-ils avoir une langue universelle? ,,g. — Les Grecs, grands controversistes, 120. — Docteurs scolastiques, 120. — Aristote domine dans les écoles chrétiennes, 120. — La physique et l'astronomie combattues par l'Ecriture- Sainte, 121. — De l'inquisition, 121. — Véritable objet de la religion, 121. — Bacon, précurseur de la philosophie, 122. — Descaries, Gassendi; examen de leur système, 122 et suiv. — Newton, iSi5. — Bayle fixe les règles de la critique; Locke donne la génération de nos idées; Leihnitz recule les bornes de nos connaissances, i25.

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