CONCLUSIONS
De nos expériences se dégagent deux faits :
D'abord, que les procédés de laboraloire peuvent faire déceler la présence du gonocoque dans le sang des blennorragiques et indiquer par conséquent au clinicien la possibilité de complications chez des sujets prédisposés.
En second lieu, si l’on se place à un point de vue plus théorique, que beaucoup de cas considérés comme urélrites simples sont peut-être des cas à infection latente.
Trois de nos sujets, en effet, sur six n'ont présenté ni localisation à distance ni symptômes généraux quoique le gonocoque ait été décelé dans leur sang.
Vu, bon à imprimer :
Le Président de la Thèse, Vu: Le Doyen, D: LE DANTEC. A. PITRES.
Vu, et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 27 décembre 1906, Le Recteur de l'Académie, R. THAMIN.
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