‹ De L'Utilité De La Pyélographie Dans Le Diagnostic Précoce Des Tumeurs Du ReinChapitre 15 sur 53 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Les déformations pyeliques sont-elles constantes dans le cancer du rein ?

Il ne faudrait pas conclure de tout ce qui vieni d’être dit, que dans tout néoplasme rénal la pyélographie vient montrer une déformation, il y a de: tumeurs rénales qui ne déforment point l’image pyélique.

Il s’agit alors de tumeurs.

— Soit parenchymateuses sans envahissement ou refoulement des cavités.

— Soit corticales et à évolution excentrique.

— Soit enfin pyéliques tout à fait au début et de très petit volume.

I ne faut pas demander à la pyélographie plus

qu’elle ne peut donner. Comme le dit Marron, la pyélographie peut être très utile si elle est positive ; négative elle ne doit pas faire éliminer le cancer si d’autres signes y font penser. En présence de toute hématurie avec caïllots, dit-il encore, qui ne relève ni de la tuberculose, ni d’une hydronéphrose, ni d’une pyélonéphrite, il faut aller voir le rein. Mais il ne faut intervenir à notre avis qu'après

avoir fait une pyélographie. Si elle montre une déformation elle donne une forte présomption en faveur du néoplasme. Il y a en outre un groupe de cas où en présence d’une hématurie isolée cette méthode donne des déformations pyéliques sensibles.

NOTA. — Ce croquis est la reproduction exacte de l’image pyélographique observée dans notre cas personnel. La radiographie ayant été souillée nous n'avons pu l'insérer dans cette thèse,

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