INTRODUCTION
Pendant l’année 1929 nous avons eu la bonne fortune d’observer dans le service de notre Maître, Monsieur le Professeur CAMELOT, un malade qui venait consulter pour une hématurie sans aucun autre symptôme concomitant. Son obésité empêchaït tout'examen parfait de la région rénale et seule la pyélographie permit de mettre en évidence un néoplasme du rein droit .
Cette observation fait aujourd’hui l’objet de notre thèse. La pyélographie appliquée au diagnostic précoce des tumeurs du rein a fait l’objet de nombreux travaux, mais nous avons estimé que c'était là une méthode assez intéressante pour qu’on nous permette d’y revenir.
Nous voulons montrer que c’est une méthode simple, facile à employer, susceptible de donner d'excellents résultats mais aussi d’induire en erreur un esprit non averti.