‹ De L'Utilité De La Pyélographie Dans Le Diagnostic Précoce Des Tumeurs Du ReinChapitre 5 sur 53 · A SU · texte numérisé non relu

A SU

Après les essais peu satisfaisants de ALBARRAN et ErrzBiscHorr à l’hôpital Necker, les tentatives de Rarix, Nocrer et Recxarp à Lyon, il faut attendre les travaux de Rarix et LEeGuEu pour qu’on comprenne en France l’intérêt de ce procédé.

La pyélographie suscite en Amérique de nombreuses communications de Jackes et PreRNESs, Tur- °NISS, AHLE, Pranrer, Mac RerMey et Micrer. En Angleterre il faut citer WaLcker. En Russie la méthode est propagée par les travaux de ZEpoRorr.

Maïs ces travaux ont pour but l’étude de la pyélographie en général. C’est seulement en 1915, qu’un américain Braascx eut l’idée d'étudier les déformations que donne à l’image pyélographique le cancer du rein. À sa suite, les urologistes de toutes nationalités étudient ce moyen de diagnostic.

Le premier est Papin, d’abord dans son rapport au V° Congrès d’urologie, puis à la Société d’urologie où il présente une observation de CosTANTINI et BERNASCONI ; SCHWARZALD recommande de faire toujours une pyélographie avant l'intervention. CoLsron insiste sur son utilité pour faire un diagnostie précoce quand on se trouve en présence d’une hématurie dont la cause n’est pas connue. Srx- VENS obtient un très grand nombre de cas positifs. Lecuev et Josepx donnent à la pyélographie un rôle très important dans le diagnostic des tumeurs du rein, en particulier dans l’hypernéphrome. ErseNprATE et Roc étudient les causes d’erreurs.

IsRAEL eroit à l'utilité de la méthode quand elle donne des résultats positifs. Pour Hymax « la pyélographie nous donne des renseignements qui rendent précoce un diagnostic de malignité peut-être avant l’apparition des signes classiques. » Cette méthode permet plusieurs fois à François, d'Anvers, en l’absence de signes cliniques certains de poser un diagnostic ferme de néoplasme,

En 1925, Lecueu et Fey ajoutent à la pyélographie la pyéloscopie ; pour ces auteurs la pyélographie est très utile au diagnostic précoce des cancers du rein, mais il faut qu’elle soit d’accord avec la clinique. Leurs idées font l’objet de la thèse de Ferrer. Marion croit à l’utilité de la méthode quand il y a tumeur. Il est moins affirmatif en cas d’hématurie seul signe. |

Pour SconreLp et DRArT « pyélographie négative ne prouve pas l’absence de tumeur ». Ils mettent

en doute le résultat positif au début de l’évolution

de la maladie

VioLert, dans la « Gazette Médicale Limousine » (1926) publie un cas de tumeur du rein où la pyélographie donne des résultats intéressants ; de même BAENscE a de bons résultats dans les carcinomes du parenchyme et du bassinet, mais pour les hypernéphromes, il préfère le pneumo-péritoine.

En 1927, Morz publie une thèse très documentée.

En terminant ce court exposé historique 1l nous faut dire un mot des nouveaux procédés d’explora-

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