CHAPITRE VIII
Conclusions
1 — La pyélographie est une méthode simple,
sans danger, facile à employer.
IT. — TI importe de toujours adjoindre la pyéloscopie à la pyélographie et de faire l'injection de la substance opaque sous le contrôle de la vue.
IIT. — Le diagnostic clinique précoce du cancer du rein est difficile, souvent impossible ; seule la présence d’une tumeur emporte la conviction et il est presque toujours trop tard, à @e moment, pour avoir un bon résultat opératoire.
IV. — La pyélographie montre dans un grand nombre de cas, au début du néoplasme rénal, des déformations caractérisques ; ces aspects sont très
tes
divers et il est impossible d’en décrire un type unique.
V.— Il y a des causes d’erreurs assez nombreuses et les conclusions qu’on pourra tirer des pyélogrammes devront malgré tout être prudentes.
VIT. — Il y à des tumeurs rénales authentiques qui ne donnent pas de déformations pyéliques.
VII. — Enfin, même quand on ne sent pas de tumeur rénale et que la pyélographie donne des renseignements positifs, on ne peut pas être encore tout à fait sûr d’avoir posé un diagnostic précoce», il peut y avoir déjà des adénopathies et des métastases.