AVANT-PROPOS
A plusieurs reprises, nous avons eu la bonne fortune de suivre le service si intéressant de M. le Docteur Béclière, à l'hôpital Saint-Antoine. Partisan convaincu de l'utilité de l’application de la radiologie aux sciences médicales, M. le docteur Béclère a, dès la première heure, fait bénéficier ses malades du nouveau mode d'investigation.
C'est ainsi que nous avons pu profiter de l’enseignement de la radiologie clinique, enseignement que notre Maître a inauguré en France et qu’il poursuit avec autant de compétence et de dévouement que de désintéressement.
Vers la fin de nos études médicales, nous eûmes l’honneur de faire notre stage dans le service de M. le Professeur de Lapersonne. Nous fûmes frappé du nombre de malades atteints de blessures par corps étrangers de l'orbite, et de la difficulté que présentaient la recherche et la localisation de ces corps étrangers par les rayons X: —
Plus d’une fois, nous vimes des radiographies de corps
Re bes
étrangers ne donner aucun résultat et tromper l'attente des ophtalmologistes. :
Sur les conseils de nos maitres, nous résolümes d’étudier les rapports de l’ophtalmologie avec la radiologie et de chercher à déterminer quel bénéfice les oculistes pouvaient attendre des rayons X.
Avant de commencer ce modeste travail, qu'il nous soit permis de remercier sincèrement nos maîtres des hôpitaux pour l’enseignement et les conseils qu’ils nous ont donnés.
M. le Docteur Siredey, M. le Professeur agrégé Broca, M. le Professeur agrégé Campenon, M. le Professeur Pinard, M. le Professeur agrégé Netter, M. le Docteur Moizard, ont bien voulu nous accueillir avec sympathie et mettre à notre disposition leur belle expérience clinique. |
Qué'M. le docteur Béclère veuille bien agréer l’assurance de notre profonde gratitude pour le savant enseignement dônt il nous a permis de profiter. Il nous à dirigé de ses conseils. Pour l’examen radiologique des malades que nous lui présentions, il s'est mis à notre disposition avec une bienveillance et un dévouement que nous n oublierons jamais.
Nous ne saurions trop remercier M. le Docteur Valude,
médecin de la clinique des Quinze-Vingts ; nous avons
trouvé près de lui le plus bienveillant accueil, et les ‘observations qu'il nous a permis de recueillir sont du plus haut intérêt, Nous n’aurons garde d’oublier ses conseils si éclairés.
Nous devons beaucoup à l’obligeance de M. le Docteur
LT
| | Chevaller eau, de M. le Docteur Trousseau, de M. le Doc. Fa teur Mor AC. grâce à eux, nous avons pu obtenir de pré-
cieux renseignements sur les malades qui font l’objet de nos observations.
ie Je SENS de ns co nous sommes.