‹ De La Balnéation Tide Dans Quelques Maladies Aiguës De L'EnfanceChapitre 14 sur 20 · PANNE NN · texte numérisé non relu

PANNE NN

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HR ES tion disparait en quatre jours. La fièvre qui était à 5805 tombe. L'enfant reste sans appétit.

Le 10 avril, le pharynx, la luette et les amygdales sont tapissés de fausses membranes blanchâtres, épaisses.

À l'examen microscopique on y découvre le streptocoque et le bacille de Lôffler.

Injection de 10 centimètres cubes de sérum.

Le 13 avril, plaque d’érythème sur la joue gauche et le bras. On ordonne des bains qui d’abord donnent un peu de repos. Ces bains sont de dix minutes et doivent être donnés toutes les trois heures. Mais les parents de l’enfant ne donnent ces bains que d’une manière irrégulière, ils n'ont pas pris la peine de se munir d’un thermomètre. La température des différents bains est très inégale. L’enfant faiblit, devient très agité et meurt le 16 avril.

Cette observation ne peut être comptée à lactif de la balnéation. Si nous la publions, c’est simplement pour établir un parallèle entre deux diphtéries associées, l’une inoculée avec le sérum et mal baignée meurt, l’autre (obs. IT) non inoculée mais baignée d’une façon systématique, guérit.

A noter que les deux petits malades étaient du même âge et tombaient malade en même temps, ce qui éloigne l’idée qu’on pourrait émettre d’une constitution médicale différente pour les deux cas. Dans sa clientèle, M. le Dr Feissinger a plusieurs fois constaté l’inefficäcité du sérum dans la diphtérie associée. Au contraire, dans la diphterie simple les

résultats sont merveilleux.

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