‹ De la bienfaisance publique; (volume 2)Chapitre 36 sur 80 · EXEMPLE DE QUELQUES DÉPAETEMESS · texte numérisé non relu

EXEMPLE DE QUELQUES DÉPAETEMESS

cker des secours , des malades qui viennent se faire traiter dans ses hôpitaux, et des enfans abandonnés qui sont envoyés par les départemens environnans.

La seccmde ville du royaume, Lyon, sur une population de 160,000 habitans compte de 10 à 11 mille indigens seeoams à domicile ; THôtel-Dien contient habituellement une lopolatiôn moyenne de 860 malades des deux sexes ; l'hôpbal de la Charité , d'environ 800 individus de tout âge et le tout sexe; et l'Antiquaille, de 657.

Exemple de quelques départemens.

Les relevés dressés dans le département du If ord , par Festimable administrateur auquel nous devons V Economie ^fêlUique chrétienne^ offre Texemple d'une classification dont b science peut déduire d'utiles résultats.

Sur une population de 808,149 habitans , ce département eomptait, en 1789 , environ 120 mille indigens; en 1829, sur ooe population de 962,848 habitans, il comptait 163,453 indigens. C'est un accroissement de 1 , sur 6 , 70/100" , à 1 sur 5 , 35/1 00**. Ces indigens se distribuaient à-peu-près dans les proportions suivantes, à la seconde de ces deux époques :

1» Tieillards: 6,000,

2*" Infirmes: 16,000,

3° Indigens par suite de malheurs : 12,000,

4' Indigens par surabondance d'enfans : .... 60,000,

5** lodig. par manque ou insuffisance de travail : 40,000 ,

6 ' Indigens par inconduite : 26,000 ;

La proportion variait suivant les arrondissemens :

Habitans.

Avesnes : . . . . 1 sur 6 {— ,

Cambrai : . . . . — 7 ~- ,

Douai : — ^ IT j

Dunkerque: ... — ^ TT»

Ilazebrouck: ... ' — *^ i*» >

Indigens.

Rapport.

un sur 2 21 ,

120 FRBMIÈRB partie. LIVRB I. CHA.P. lY. f

. Uabitans.

Lille: I sur 6 5\

y^lendennes : . . — 4 -î-S- .

La moyenne était donc 1 sur 6 |- ;

Dans les villes , la proportion , s*élevaît dans les rappc suivans :

Population.

JLiMe : . . . 70,000

Dunkerque : . . . . 24,517

Douai : 10,880

Roubaix: 13,132

hailieul : 0,461

Hazebrouck*: .... 7,644

On comptait parmi ces indigens un grand nombre de milles chez lesquelles la mendicité était héréditaire.

Le département de la Gironde, d*après le même témoigna ne renfermait à la même époque , que le tiers d'indigei sur une population de 55/i,225 habitans :

Ils se classaient ainsi qu'il suit :

1" VieiUards : ^ . . 2.000,

2» Infirmes: 5,000,

3° Indigens par suite de malheurs : 3,000 ,

4° Indigens par surabondance d'enfans : .... 27,000,

6*^ Indigens par défout ou insuffisance de travail: 11,000,

6o Indigens par inconduite : 4,000 ;

Un peu moins du dixième de la population . . 52,000 (1)

ARTICLK VtJ.

Est de l'Europe.

Russie et Allemagne.

On ne saurait être surpris du très petit nombre d1ndig( proprement dits qui se rencontrent en Russie , d'après u les documens -que la statistique a rassemblés. L'indigence se produit que là où existe la liberté personnelle. Le serf

(1) Voyez V Économie politique chrétienne, de M. le vicomte Alban yillttneuve de Bargemont , t. II , p^ 52.

mUSSIE ET ALLEMAG?iE. 131

entretenu par son maître. Les ai-tisans des villes , les paysans affranchis, se voient seuls exposés à tomber dans la misère. Phénomène cnrieux par lequel une portion de l'Europe nous offre encore aujourd'hui le spectacle de ce que devait être^ au moyen-àge, ITurope elle-même tout entière, sous la servitude de la glèbe ! Phénomène vraiment instructif par le contraste qu'il présente avec l'Europe occidentale, par la lumière qu'il répand sur les conséquences de la liberté du travail ! il n'en est donc que plus important à constater : tous les témoignages sont unanimes à cet égard (i). Les mêmes réflexions 8'appliqaent en partie à la Pologne, où le 'régime féodal a laissé encore tant de vestiges. Elles s'appliquent aussi à une portion des domaines de la maison d'Autriche.

Parmiles états de l'Allemagne, il suffira d'en citer ici deux, à l'égard desquels nous possédons des documens qui réunissent le double mérite d'une exactitude constatée pur des relevés officiels , et dont les développemens présentent une classification instructive. Un seul exemple bien choisi éclaircit mieux qu'une foule d'indications vagues et imparfaites.

Sur une population totale de 1,400,000 habitans, le royaume de Wurtemberg renfermait, en 1830, 64,896 pauvres, c'està-dire une moyenne d'environ 4, 635/100 , sur 100 habitans , ou 1 sur. 22. Mais l'indigence ne se répartissait pas d'une niauière égale sur toute la surface du royaume ; dans quelques Cercles , le rapport n'était que de 1 sur 53 ou 54 ; dans d'aulïes, il s'élevait jusqu'à 1, sur 10 ou 11 ; 24 communes comp-^ ^ieni le 1/4 ou même le 1/3 de leur population dans le nombre <ies indigens; dans quelques villes, la proportion s'élevait jusqu'à la moitié.

Le nombre total se classe de la manière suivante , d'après ^'état civil, Tâge, le caractère de l'indigence.

^e»^«s 4,645) ,„dividu».

Célibataires 13,389) 64,896 ;

16,164 familles forment. . . . 46,862)

(0 Voyez les recherches publiées par M, Balbi , par M. le vicomte de

122 PREMIÈRE PARTIE. LIVRE I. CHAP. lY.

Dont :

Aa.de..ou8 ^„.d,„„. ToUI.

de i4 »n».

Hommes : 11,680 16,004 26,684,

Femmes: 12,404 26,008 38,312,

Absolument incapables de travail. : ll,44è

En par lie seulement incapables, mais pouvant être utilisés : 14,142 >42,0IS;

Enfons et adoiesoens au-dessous de 14 ans: 16,847 i

Capables de travail : 223^^

Parmi lesquels :

Manquant d'ouvrage, mais aimant le travail: 0,022,

Ennemisdu travail:^ 2,116,

Détenus dans des maisons de corrections : '. . 06 ,

Le surplus manque d'activité , d'économie , ou ne travaille qu'imparfaitement.

On voit que les femmes fournissent à la population iidigente , moitié en sus des hommes ; et les enfans, en^ ronles2/5. (1)

Le Grand-Duché de Bade , sur une population totale de 1200 mille habitans environ , renferme près de 10 mille familles dans le besoin, ou environ 50 mille indigens , c'està-dire^ à-peu-près 1, sur 21, 275/1000 habitans.

La population totale se répartit dans les proportions suivantes :

Employés de l'état : ^ -^

Artisans : 28 -2- 1

Cultivateurs : 60 » > sur 100 habitans.

Journaliers: 11 -2-

Indigens 4 -^

Villeneuve de Bargemont , et les informations recueillies par les c^nmiissair^ royaux en Angleterre : Foreign communications, p, 328 à 330.

(1^ Schmidlin : Allgemeiner umriss des }yurtembergisc1ien Armenff^' sens, 1830.

Nous sommes contraints de remarquer que ces documens authentiqua donnent un résultat fort éloigné des calculs de M. Baibi , qui ne portaient l<^ nombre des pauvres du Wurtemberg qu'à 1 sur 63.

SUISSE. iSS

La capitale, Carlsrhue, sur envii*on 20 mille habitans ron- !èrnie au moins mille indigeus. (1)

D'après les recherches statistiques publiées en Allemagne l y a quelques années , on supposait qu*lIambourg, en 1789, renfermait un indigent sur 13 habitans; en 1817, sur 107 mille habitans celte ville comptait :

22,000 indigent iuscrits sur les registres, 2,000 enfans aux écoles gratuites, 900 orphelins,

Les mêmes recherches donnent à Gœttingue et à quelques autres petites villes, un indigent sur 22 habitans ; à Augsbourg, un sur 10 ; à Cologne, plus d'un sur 5; à Berlin seulement 12 mille sur près de 200 mille habitans.

Vienne , en 1801 , s'affligeait de voir dans ses murs 37,552 indigens, sur une population de 250 mille âmes. Un philan* trope, dont les exemples et les travaux ont exercé en Europe la plus salutaire influence sur Tamélioralion du régime des secours publics, fut appelé ; les réformes qu'il proposa furent adoptées, et le nombre des indigens se trouva considérablement réduit, ou pour mieux dire Tindigence fictive disparut; le nombre des personnes admises aux secours publics fut diminué de près de moitié. En 1818 « Vienne comptait seulement 20,581 indigens. (2)

Suisse.

L'auteur de V Economie politique chrétienne suppose que la Suisse renferme un indigent sur 10 habitans, terme moyen, Cl que ce rapport s'élève même jusqu'à 1 sur k dans le canton ^e Claris (3). Nous ignorons sur quels fondemens a pu être établi ce calcul. Il n'est que trop certain qu'on ne sait rien , <le positif du moins , sur la proportion des individus assistés ^ la population , dans l'ensemble de la Confédération Helvé-

(1) Toy. le compte-rendu de la commission des pauvres, pour Tannée 1832.

(2) Voyez la Bibliographie métfiodique des ouvrages publiés en Allemagne , P^ le docteur Friedlander. Paris, 1832 , p. 16 «/ suiv.

\X\ Bibtiomphie méthodique, etc., ^, 7.

lique. La forme du gouvernement fédéral s'y oppose et s'yo]»posera toujours : la centralisation des documens ne peut être obtenue dans les états auxquels manque Tunité politique. fia plupai't des Cantons d'ailleurs nese rendent pas même compte des secours distribués dans leur intérieur, par les communes vA par les sociétés publiques de bienfaisance. Souvent aiKsi les relevés dressés ne sont pas publiés. D'ailleurs, l'assistance n'étant point accordée, dans les divers Cantons, d'aprèsies mémos conditions et suivant les mêmes règles , ces relayés ne donneraient pas de valeurs comparables. (1)

11 est trois Cantons cependant à l'égard desquels ou (MMsède quelques données , sinon complètes du moins curieuses à consulter, sur un pays si digne de l'intérêt et de l'attentioD des amis de l'humanité. Ce sont ceux de Zurich, de Yaiid,

et de Genève.

A la suite de l'exécution de la nouvelle loi sur les pauvres, adoptée par le Canton de Zurich , en 1836, il a été pubGé un rapport officiel qui fait connaître le nombre des personnes assistées, et le montant des secours distribués. Sur une population de 231,756 habitans, qui forme un peu plus du ' dixième de celle de la Suisse entière, le nombre des indigens ne s'est élevé qu'à 6,760, ou environ 1/34. On connaît peu d'exemples d'une proportion aussi faible. Il est vrai que le n()mbre des indigens assistes avait, à ce qu'on assure, diminué en 1836 ; sans doute parce que la loi nouvelle aura écarté une certaine quantité de pauvres qui n'avaient pas droit au secours. Dans les indigens ne sont pas compris les enfans qui ne reçoivent d'autre assistance que l'admissioo gratuite à l'école et les fournitures qui s'y rapportent. Ce Canton est industrieux, possède des fabriques de soierie flo-

(i) TeUe est ropinion des juges les plus éclairés el les mieux placés.^^otf bieu appi'écier les faits. Il nous sufûra de citer ici celle de M. le prufes&ear Adolphe Decandolie, dont Texaclitude est si bien connue, et qui est si exereé dans ce genre de recherches. Nous rempruntons textuellement à une lettn qu'il a bieu voulu nous adresser, le 20 mars ] 838.

rîssautes ; les familles d'ouvner& qui y sofit employées sont en même temps agricoles. En ontre , une moitié au moins , ou les 2/3 peut-^tre de la popixlation sont exclusivement occupés à TagrlculUire. La moralité de ce cafiton est assez bonne. Malgré tant de circonstances favorables, on se plaint cependant de ce que la mendicité s'y montre importune. (1) Le gouvernement du Canton de Vaud a fait opérer un recensement des pauvres assistés. Les relevés doivent être cette année soumis au Grand Conseil avec la proposition d'une loi nouvelle ; mais ils ne sont point encore publiés. On sait seulement que le nombre des individus assistés a peu varié depuis 1828. Il était alors de 21 mille sur une population totale de 180 mille habitans. Ce serait donc un rapport de 1/ft à 1/9, proportion énorme pour un pays riche, surtout comme ces heureux bords du Léman. L'agriculture est d'ailleurs l'industrie à-peu-près exclusive de ce canton j la propriété y est extrêmement divisée ; l'instruction primaire est généralement répandue. La moralité y paraît moins bonne qu'à Zurich ; on y compte 1/22 de naissances illégitimes. On n'accorde au reste que des secours extrêmement faibles aux pauvres, dans le dessein d'encourager le travail. Ceci prouve aussi que les pauvres assistés dans ce canton, ne sont pas aiteiiiis d'une grande misère $ et autorise à penser que la proportion ci-dessus rapportée inique plutôt une grande extension dans le nombre des assistés , que dans celui des indîgens nécessiteux.

Le gouvernement de Genève a publié, en 1827, le tableau des personnes assistées par 24 établissemens publics ou particuliers de ce Canton. Depuis cette époque, le nombre a peu l varié; il s'est cependant accru, quoique la prospérité du pays : ait été constamment croissante. On l'évalue, en 1837 , à envi- ^ ron 2,ôbo ou 2,600 sur une population de 58,700 habitans; ^ c'est à-peu-près 1/22 ou 1/23. Dans ce nombre ne sont pas ■•

(1) Voyez le Narrateur religieux du 11 janvier 1838.

126 PREHIÉBE PARTIE. LIVRE I. CHAP. lY.

compris beaucoup de malheureux assistés uniquement par les pasteurs, les curés , ou par des bienfaiteurs privés , ni les enrans admis gratuitement aux écoles. Au reste , il est peu de paysan monde qui jouissent d'une aussi grande aisance, et dont la population prise en masse soit aussi riche. Genève renferme 60 ou 80 millionnaires ; Tavoir commun de tous les habitans réunis s'élève à 300 millions de francs, ce qui donne une moyenne de plus de 5000 francs par tête d'habîtans, ou environ 25 mille francs par famille : k millions sont placés à la caisse d'épargnes ; un individu sur 7 habitans est créancier de celte caisse: les salaires sont très élevés; les impôts, faibles, inférieurs de moitié à ceux qui sont acquittés^ France. Un observateur judicieux (1) estime que Tassistance donnée aux pauvres s'accroît dans ce Canton en raison même de la richesse, par la disposition naturelle aux riches de se montrer libéraux en présence de la misère. Le même phénomène, qui se reproduit assez généralement, s'explique aussi par d'autres causes qui seront indiquées dans le livre soi* vaut. Ces observations s'appliquent à la ville de Genève et spécialement aux communes de son territoire qui faisaient partie du Canton avant le commencement de ce siècle. Li moralité s'y maintient dans un état satisfaisant -, les naissances ^ illégitimes y sont la moitié moins nombreuses que dans le territoire nouvellement réuni , quoique celui-ci ne renferme que des communes rurales. L'instruction est tout ensemble universellement répandue et fort avancée dans la ville et son ancien territoire.

Ceci ne s*applique qu'aux iudigens du Canton. Les étranger! qui y affluent dans une proportion très considérable (jusqu'au nombre de 23 mille), sont loin d'y posséder la même aisance , et d'avoir les mêmes mœurs.

On sait que les Cantons de Zurich et de Vaud, la ville de

(1) M. le professeur Adolphe De Candolle, auquel Tauteur est redevable de ces rense'gnemens et à qui il aime à témoiguer son estime et sa gratitude.

î et son ancien territoire , suivent le culte protestant, ritoire nouvellement réuni à Genève est catholique. >t d'un extrême intérêt de comparer le recensement ligens fait à Genève avec ceux qui ont été opérés à Fun et l'autre ont le rare mérite d'offrir des résultats s et authentiques, de comprendre des classifications ies y d'offrir des élémens comparables. Ils présentent, irs, un parallèle entre deux villes qui sont placées ^s conditions fort diverses relativement à la population, ^constances politiques et économiques , comme aussi point de vue moral et religieux. Nous rapportons donc îlevG des indigens assistés par la bienfaisance publique ) canton de Genève, en 1828, et classés suivant leur vil, les causes de leur indigence, leur nationalité, rofessions :

1® Etat civil des tusistés.

'es (hommes) : 161

•es (femmes) : 227

divorcés : 1 . ^^^^

divorcées : 26 / « 2836

ibandonnées : 6

;ilimes : 139

égitimes: 166

ouvés: 106 '

la charge de paieDs: .'..... 873 '

2° Causes des assistances.

; 7 0 ans et au-dessus: 309 \

permanentes , muets , aveugles , estropiés : . 1 37

diols et épileptiques , etc. : 104

ie famille: 153

de travail: 93

conduite : 36

ou infirmités non désignées : 383

l'hôpital: 46

&Iques-uns des enfans affligés , dès leur bas âge, d'infirmités perma- L été portés dans les colonnes qui concernent ces infirmités, différence entre ce nombre et celui de 1963 porté au tableau gé-

3** Origine des assistés, Genevois de la ville de Genève : 1450

Genevois des communes de Tancien territoire: . .

Genevois du nouveau territoire;

Suisses des autres cantons :

Sans patrie:

Français: •. . . .

Savo}ards:

Allemands :

Vallées du Piémont :

Italiens :

Hollandais:

4° Professions des assistes.

Agriculteurs, journaliers à la campagne: . . . . • .

Bijoutiers, orfèvres : . . . .

Bouchers et sayatiers : . . .

Cafetier:

Charpentiers:

Charretiers:

Chiffonniers , faiseurs d'allumettes :

Cordes à boyaux (faiseurs de).

Cordonniers : , . . ,

Coupeurs de bois: .... 27

Coutelier:

Couvreur:

Culoltier :

Dontestiques (anciens) : . . .

Doreurs :

Employés (ancieils) : . . . .

Fabricans de laine, coton, teinturiers :......

Ferblantiers:

Fondeur:

Horlogers : 81

Imprimeurs: 3

Report: 410

Jardiniers : 13

Journaliers en ville : . . . 30

Maçons, gipiers, marbriers: . 6

Marchands: 6

Matelassiers: 7

Menuisiers: 0

Messagers, portefaix: ... 16

Meunier : 1

Militaires (anciens) : . . . 17

Musiciens, peintres : . . . 3

Pécheur : 1

Perruquiers , barbiers : . . . 3

Polisseurs et graveurs*: ... 10

Porteurs de lessive: ... 17

Potiers de terre : . . . . 2

Régens , maîtres : . . . . 7

Revendeurs, brocanteurs:. . 16

Sabotiers , savetiers : . . . 11

Serruriers : 4

Tailleurs : 24

Tanneurs: 5

Tisserands: 4

Tonneliers: 3

Vemisseurs: 5

Total.

Etats exercés seulement par les femmes^

Attachés à la fiibrication d'horlogerie et bijouterie : . . 53

Doreuses: . 7

Maîtresses d'école: . • 2

Tailleuses : 17

Lingères, couturières : 06

Repasseuses : Ig

néral provi^at des ménages qui sont assistés, et dans lesquels la femme nu k mari seul présente une cause d'assistance.

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