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De la bile à l'état pathologique (étude physique, micrographique et bactériologique)

Qu’il nous soit permis, au seuil de cette étude, de faire un retour vers les années écoulées et de penser à ceux qui, patiemment, nous ont enseigné les choses de la médecine et les devoirs du médecin. Nous leur devons hommage ; et c’est avec reconnaissance que nous plaçons sous le vocable de nos maîtres le travail fait et les pages écrites durant les derniers mois d’études.

A M. le professeur Verneuil et à M. Th. Anger, notre premier souvenir. C’est auprès de M. Bucquoy et de M. Richardière, à Cocliin, que nous avons appris les premiers éléments de la médecine. Nous leur sommes redevables d’affectueux conseils si utiles au début.

M. le professeur Lannelongue a bien voulu nous accueillir comme externe. Nous avons compris avec lui les espoirs de la pathologie infantile ; nous avons vu les fruits de son enthousiasme ardent et nous sommes heureux d’avoir assisté à cette époque à l’éclosion de ses travaux récents.

Les vertus d’un médecin sincère et les ressources d’un clinicien émérite, nous les avons trouvées dans l’enseignement et l’exemple de M. Fernet, dans son service de l’hôpital Beaujon.

M. Charpentier, à Bicètre, nous a initié aux difficultés de l’obser-

vation clinique des maladies mentales, et nous remercions MM. Feré, Seglas et Chaslin des instructions utiles qu’ils nous ont maintes fois données.

M. le professeur Tarnier nous a agréé comme interne à la Maternité. Nous savons tout l’honneur que nous fit alors ce maître vénéré. Sa haute autorité, la remarquable fixité de son attention, la justesse de son jugement furent pour nous d’un rare exemple. Les circonstances nous firent en ce môme temps l’élève de M. Bouilly. Il ne nous appartient pas d’apprécier sa maîtrise opératoire ; mais nous pensons qu’en gynécologie, nous avons eu de ce chef si sympathique et affectionné les meilleures leçons de décision et de bon sens cliniques. Que ces maîtres nous permettent d’allier à leurs noms, celui de M1U0 Henry, sage-femme en chef de la Maternité. Nous la remercions ici d’avoir tant de fois disposé de son temps à notre profit et de nous avoir prêté l’appui de ses conseils pratiques et de sa grande expé* rience.

M. Lecorché, par les résultats cliniques de ses études favorites et sa compétence spéciale en urologie nous a donné un précieux enseignement. Nous nous plaisons à affirmer ce que nous lui devons. Et si nous restons profondément touché de l’intérêt que M. Lecorché n’a cessé de nous porter, nous lui gardons sincère toute notre reconnaissance pour nous avoir mis à même d’apprécier sa grande manière de pratiquer notre art, sa large façon de comprendre la science médicale et de l’écrire. Dans ce même service, nous avons trouvé en MM. Talamon et André Petit, des chefs toujours affables et prêts à nous instruire.

Auprès de M. Jofîroy, à la Salpêtrière, nous avons appris les recherches patientes de la clinique nerveuse et la conscience du labeur médical : il nous a constamment guidé de ses avis, soutenu par ses bienveillants conseils. Nous lui offrons l’hommage public de toute notre gratitude.

Nous avons été tour a tour 1 externe et 1 interne de M. llanot. Etant encore sous ses ordres, nous sommes quelque peu gênés pour lui rendre les justes hommages qui lui sont dus. — Laissez moi cependant, mon cher et vénéré maître, rendre justice à votre enseignement, à votre méthode didactique, à la conscience de vos travaux personnels, à votre dévouement incomparable pour tout ce qui touche votic sei-

vice et témoigner ici de toute la respectueuse affection que j’ai pour vous.

Nous remercions sincèrement MM. Gombault et Achard pour les leçons d’anatomie pathologique qu’ils ont bien voulu nous donner.

Que M. Roux, de l’Institut Pasteur, reçoive notre faible tribut de reconnaissance : nous nous rappelons que, grâce à son enseignement, nous avons pu faire les recherches qui composent ce travail.

Tous nos remerciements à MM. Netter et Roger pour l’intérêt qu’ils ont porté à cette thèse; — à M. Ilaycraft, professeur de physiologie à Edimbourg, et à MM. Ilenocque et Winter pour la complaisance et l’affabilité qu’ils ont mises à nous renseigner sur plusieurs points importants de cette étude.

Que M. le professeur Straus agrée l’hommage de notre respectueuse reconnaissance pour l’honneur recherché qu’il nous fait de présider cette thèse, pour la faveur avec laquelle il nous a récemment accueilli et l'attention qu’il a bien voulu porter à nos recherches.

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