CONCLUSIONS
1° Le pus des écoulements uréthraux peut contenir une foule de microbes divers; mais on ne doit donner le nom de blennorrhagies qu’à ceux dont le pus contient des gonocoques, et c’estau miscroscope à nous renseigner.
2° Le gonocoque pénètre profondément dans l’é- -paisseur de la muqueuse où ilne peut être atteint par les antiseptiques, dont l’action se borne à la surface de la muqueuse et aux cellules épithéliales les plus superficielles.
3° Le permanganate de potasse agit, non pas surtout comme antiseptique, (il l’est moins que la plupart des autres), mais en produisant dans l’urèthre un état séreux éminemment impropre au développement du gonocoque.
4° Les lavages, sans sonde, de l’urèthre et de la vessie, constituent le meilleur moyen de produire cette réaction séreuse et par conséquent le meilleur
moyen de traitement de la blennorrhagie.
5° Le sublimé et le nitrate d'argent sont supérieurs au permanganate dans le traitement des infections secondatres.
6° Aucune objection sérieuse ne peut être élevée contre cette méthode de traitement. dont les résultats sont supérieurs à ceux que l’on avait obtenus
jusqu’à présent.
Vu :
Le Président de la thèse :
Guyon.
Vu:
Le Doyen :